Des
statues habillées et couronnées
Part importante
du cérémonial romain, l'habillement et le couronnement des
statues est l'héritage direct du paganisme.
Dieu nous rappelle
avec force qu'il juge comme une abomination le culte des images et des
pierres taillées :
Amon était âgé
de vingt-deux ans quand il devint roi, et il régna deux ans à Jérusalem.
Il fit ce qui est mauvais aux yeux de l'Éternel, comme avait
fait Manassé, son père; il sacrifia à toutes les images taillées
que Manassé, son père, avait faites, et il les servit.
2 Chroniques 33:21-22
Pourtant,
loin de se remettre en question pour cesser une pratique idolâtre
qui lui attirera la colère de Dieu, le Catholicisme romain est
rempli de sacrifices d'adoration au pied des statues de vierges, de saints,
d'anges et de dieux qu'il revêt d'or et de vêtements précieux.
(sur la photo, dans la grotte de Lourdes en 1983, le pape Jean-Paul
II sacrifie à l'image taillée de la sainte vierge mère
de Dieu).
Le Catholicisme aime
ses statues, au point qu'il les habille de vrais vêtements, selon
une coutume païenne qui occupait une grande place dans le cérémonial
de la Grèce ancienne. Pausanias nous raconte les offrandes faites
à Minerve par Laodicée, fille d'Agapenor (Pausanias, VIII,
Arcadica, 5). Il s'agissait d'un voile pour en recouvrir la
statue. Les inscriptions de la célèbre Pierre de
Rosette nous informent que les principaux prêtres grecs étaient
seuls admis à rentrer dans la présence des dieux pour en
revêtir leurs statues. Celles-ci étaient sur terre le lieu
où ces dieux résidaient. Homère
aussi, dans l'Iliade (Livre VI) raconte comment Hécube,
reine de Troie, vint avec le voile le plus précieux de ses trésors
pour l'offrir au temple de Minerve.
Pourquoi les dieux
avaient-ils donc besoin d'être habillés ?
Parce que les dieux
avaient été victimes de la nudité selon les conceptions
du paganisme antique. Ils avaient eux aussi subi le châtiment ancestral
de nos parents Adam et Eve, dépouillés de leur gloire par
le premier péché.
(Sur
l'illustration de droite, les pèlerins de Saint Jacques de Compostelle
prient cette vierge vêtue de brocards d'or, dans l'église Santo
Domingo de la Calzada, dans la province de Rioja, en Espagne.)
Hérodote dans
ses Histoires (Livre II, 42) rappelle qu'en Egypte, chaque année,
on immolait un bélier pour en récupérer la peau afin
de revêtir la statue du père des dieux. Le lien avec l'épisode
biblique contenu dans la Genèse est évident :
Et l'Éternel Dieu
fit à Adam et à sa femme des robes de peau, et les en revêtit.
Genèse 3:21
La Genèse nous
enseigne que la réalité spirituelle de cette peau qui recouvre
la nudité, c'est le sang de Jésus qui nous purifie de nos
péchés et nous communique un vêtement blanc, aux yeux
de Dieu notre Père :
Puis un des Anciens
prit la parole, et me dit: Ceux qui sont vêtus de robes blanches,
qui sont-ils, et d'où sont-ils venus ?
Et je lui
dis: Seigneur, tu le sais. Et il me dit : Ce sont ceux qui sont venus
de la grande tribulation, et qui ont lavé leurs robes, et ont blanchi
leurs robes dans le sang de l'Agneau.
Apocalypse 7:13-14
L'enfant de Dieu qui
comprend l'oeuvre de purification du Seigneur Jésus pour sa vie
n'a plus besoin de rechercher une autre justice.
Le propre de
la religion babylonienne a été de pervertir toutes les vérités
transmises par Dieu aux hommes. A Babylone, la figure divine de Nemrod
avait aussi été dépouillée de sa gloire. Il
était l'incarnation de ce "père des dieux"
dont les prêtres habillaient la statue en signe de triomphe et de
gloire. Tous les initiés du culte babylonien devaient, eux aussi,
être dépouillés, marcher nus, puis être rhabillés.
Quelle triste
perversion spirituelle est ainsi attachée à l'idolâtrie
des statues qu'on habille...
Le
couronnement des statues est lié à Nemrod, premier roi
après le déluge, qui fut déifié par les mystères
babyloniens. Transposé chez les grecs, c'est Bacchus qui fut le
premier dieu à recevoir une couronne (Pline, Histoires Naturelles,
Liv. 16). Osiris, en Egypte, possédait également une couronne
de trèfle, symbole de la trinité égyptienne (Plutarque,
de Iside, Vol. 2). Le trèfle était une plante sacrée
symbolisant la trinité des dieux.
A tout roi couronné
correspondait une reine couronnée. Bacchus couronna sa femme Ariadne
dans le ciel (Ovide, les Fastes, VIII, v. 513). (Sur l'illustration
de droite, vierge couronnée du XVe siècle conservée
à Varsovie).
Couronne
d'or, couronne de fleurs, la tradition d'offrir des fleurs aux dieux
est attestée chez le poète Ovide qui raconte comment Proserpine,
cueillant des fleurs, fut capturée par Pluton, le dieu des enfers.
La terre se lamenta et perdit sa beauté. Mais le culte de fleurs
offertes aux déesses païennes répara cet outrage. (Sur
la photo à gauche, environnée de fleurs, Notre-Dame-du-Grand-Retour,
patronne des marins-pêcheurs de Boulogne, part en procession navale.)
Selon Lucrèce, poète romain, en offrant des fleurs à
Vénus, la Rome païenne invoquait l'intercession de la déesse
d'amour pour retrouver des bénédictions temporelles.
Où trouverons-nous dans la Bible, la volonté de Dieu de
recevoir des fleurs ou des fruits de la terre ?
Pour les enfants
de Dieu qui veulent lui rendre un culte vrai et agréable, le Seigneur
Jésus a mis un terme à ces pratiques ostentatoires, quand
il a déclaré à la femme samaritaine que les vrais
adorateurs de Dieu doivent lui rendre un culte en esprit :
Jean 4:23-24
Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs
adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels
adorateurs.
Dieu est esprit, et il faut que ceux qui l'adorent, l'adorent en
esprit et en vérité.
Rosaire
et chapelets
Le
Catholicisme encourage le Rosaire, (dont le nom médiéval
a pour origine la guirlande de fleurs dont on couronnait la vierge),
grand chapelet qui aide à compter une à une les prières
que l'on récite en boucle (quinze dizaines d'Ave Maria,
séparées chacune par un Pater Noster).
(Sur l'illustration,
une prière adressée à la Vierge de Fatima, au Portugal.)
Ces prières
répétitives sont contraires à l'enseignement de Jésus
et pourtant, nul catholique ne prend garde à ses paroles :
Or quand vous
priez, n'usez point de vaines redites, comme font les Païens
; car ils s'imaginent d'être exaucés en parlant beaucoup.
Matthieu 6:7
Cette
allusion du Seigneur de prendre garde aux cultes païens est
un avertissement puissant : le chapelet, et les vaines redites, étaient
déjà en usage dans la plus haute antiquité. (Sur
la photo de droite, un fidèle polonais prie avec un chapelet, agenouillé
devant la cathédrale de Cracovie, premier lieu de la ferveur catholique
en Pologne).
En Grèce antique, la statue de Diane d'Ephèse lui faisait
tenir un chapelet dans les mains. Dans la Rome païenne, les matrones
portaient un collier de graines qui descendaient sur leur poitrine, comme
les rosaires actuels, et son nom explique son usage : Monile (celui
qui fait souvenir).
Les Mexicains faisaient usage du chapelet comme d'un instruments sacré
(Humboldt, Vol. II, p. 20).
Les
Brahmanes de l'Hindouisme en font également usage et leurs livres
sacrés en parlent sans cesse. En racontant la mort de Sati, femme
de Siva, les textes sacrés l'évoquent flottant à
la surface de l'eau un chapelet de prière entre les mains. (Kennedy,
Vawashi-Puran, p. 332). Dans la Chine bouddhiste, on trouve un chapelet
de 108 grains qui fait partie du vêtement cérémonial
des Lamas tartares (Sir John F. Davis, la Chine, Vol. 1, p. 391).
(Sur l'illustration de gauche, un moine bouddhiste tibétain,
apprend les prières traditionnelles à son disciple. Il tient
dans sa main droite un chapelet).
Le chapelet est entré
dans le rite catholique au cours du XIIIe siècle, lorsque les premiers
grands voyageurs occidentaux ont ramené du monde arabe des manuscrits
anciens greco-arabes et des rites souillés de paganisme.
Comment trouver un
meilleur joug sacerdotal que de faire croire aux fidèles que leur
salut et leur exaucement dépendent de leurs efforts incessants
et non pas de leur simple foi ! Combien ces pratiques superstitieuses
et dégradantes sont loin de la vérité simple
et libératrice contenue dans les Paroles de Jésus :
Matthieu 21:21-22
Et Jésus
répondant leur dit: en vérité je vous dis, que si vous avez la foi,
et que vous ne doutiez point, non seulement vous ferez ce qui a été
fait au figuier, mais même si vous dites à cette montagne: quitte
ta place, et te jette dans la mer, cela se fera.
Et quoi que vous demandiez en priant Dieu si vous croyez, vous
le recevrez.
Le
culte des reliques
L'un
des traits les plus caractéristiques du Catholicisme romain est
de consacrer des reliques : partout où s'ouvre une chapelle, où
se construit une église, il y manque quelque chose si des reliques
n'y sont pas présentes pour "sanctifier" ce lieu.
(Sur
l'illustration de gauche, reliquaire de la tête de Sainte Prassède,
du XIe siècle, conservé au musée chrétien
de la Bibliothèque Apostolique du Vatican).
Saint-Augustin lui
même était imprégné de cette vénération
superstitieuse et inculquait le culte des morts capables d'opérer
des prodiges (Cf La Cité de Dieu, Liv. 22, 8). Il est lui-même
devenu à son tour l'objet d'un culte idolâtre des dévôts
catholiques ! Le culte des reliques est entré dans le Catholicisme
dès le IVe siècle, pour atteindre un sommet dans leur vénération
aux XIIe et XIIIe siècles.
La Bible encourage-t-elle
ces pratiques ? Loin de là ! Au contraire, nous lisons dans
l'épître de Jude que l'archange Michel contesta avec le diable
le corps de Moïse, afin qu'il ne soit pas découvert, tranformé
en reliques et qu'il ne devienne l'objet d'un culte idolâtre. La
Parole de Dieu nous affirme donc que c'est l'oeuvre du diable de vouloir
plonger les hommes dans l'idolâtrie des reliques.
(Sur
l'illustration de droite, le reliquaire de Cologne, qui fut construit
en 1230 pour y abriter les reliques des Trois Rois Mages et des saints
Félix, Nabor et Grégoire de Spolète, reliques qui
furent données à la ville en 1164).
La Grèce
ancienne connaissait déjà les croyances superstitieuses
aux reliques, et surtout aux ossements des héros déifiés,
qui constituaient des formes de piété très populaires.
Les oeuvres de Pausanias, historien grec, sont pleines d'allusions à
ces rites païens. Il nous apprend que l'omoplate de Pélops
fut désignée par l'oracle de Delphes comme possédant
la vertu magique de délivrer les Eléens d'une peste qui
les décimait. Cet os fut confié à la garde de l'homme
qui l'avait exhumée et à sa postérité (Pausanias,
Liv. V, Prio. Eliaca, 13). A Thèbes, ce sont les os du Troyen
Hector qui y étaient vénérés sur ordre de
l'oracle de Jupiter (Pausanias, Liv. IX, Boeotica, 18).
Osiris,
grand dieu égyptien, tué par le dieu Seth, avait vu son
corps divisé en 14 reliques qui avaient été envoyées
de part et d'autre du royaume d'Egypte pour y fonder des cultes en son
honneur. Plutarque raconte comment la déesse Isis, sa femme, se
mit à rechercher les reliques de son mari et les retrouva toutes,
sauf une, que les poissons avaient mangée. Elle rendit la vie à
son mari, qui fut alors adoré comme le dieu ressuscité.
Pour se souvenir de la perte d'un des membres d'Osiris, Isis consacra
le phallus de son époux et institua une fête en son honneur
! (Sur l'illustration, l'île d'Agilkia, sur le Nil en Egypte,
où se situe le complexe religieux des temples de Philae. Les temples
d'Isis et d'Osiris y perpétuaient cette croyance).
Plutarque évoque aussi la tradition égyptienne de vouloir
se faire enterré dans une terre sanctifié par la proximité
des reliques d'Osiris.
Les peuples bouddhistes ne sont pas en reste dans le culte des reliques,
à l'exemple de la dent de Bouddha, conservée à Ceylan
par le Rajah de Devas.
Dent de Bouddha
en Orient, dent de Saint-Pierre en Occident !
A
la fin du XIXe siècle, le pape Pie IX présenta une dent,
soi-disant relique de Saint-Pierre à l'archiduc François-Ferdinand
d'Autriche, comme marque de sa faveur pontificale et de son estime !
(Sur l'illustration de gauche, le reliquaire de l'empereur Frédéric
II Barberousse qui mourut noyé sur le chemin de la IIIe croisade,
en 1190. Ses reliques sont conservées dans l'église Saint-Jean
à Coppenburg, en Allemagne).
Le culte des reliques
est le fondement de ces nombreux pèlerinages que les dévôts
catholiques font dans le monde entier. Que ce soit vers Saint-Jacques
de Compostelle, ou vers le Saint-Sépulcre de Jérusalem,
les pèlerins voient là une manière de se purifier
et d'obtenir des grâce particulières de la part de Dieu.
Combien ces pratiques sont contraires à l'affirmation biblique
que le sang de Jésus-Christ est seul capable de nous purifier
de tout péché !
Les
lampes et les cierges
Toutes
les célébrations du culte catholique ont pour trait commun
de devoir être associées au feu, sous forme de cierges ou
de chandeliers allumés. (Sur l'illustrations de droite,
une veillée de prière à la communauté oecuménique
de Taizé).
Il serait tentant
d'y trouver une justification biblique dans l'Ancien Testament où
les chandeliers brûlaient dans le Tabernacle de Moïse, puis
dans le Temple de Salomon. Dans la Bible, les chandeliers étaient
l'image du Saint-Esprit de Dieu, l'Apocalypse nous le confirme.
Pourtant
les premiers chrétiens des trois premiers siècles ne s'intéressèrent
jamais à ces illuminations cultuelles. Elles étaient pour
eux la marque incontestable des cultes païens qu'ils combattaient.
L'écrivain chrétien Lactance écrivait au IVe siècle
sur les stupidités contenues dans les rites païens et il se
moquait des Romains "qui allument des cierges pour Dieu comme
s'il vivait dans l'obscurité" ! (Lactance, Institut.
Liv. VI, 2). (Sur l'illustration de gauche, les grands cierges à
Lourdes).
C'est donc après
Lactance que ces coutumes s'introduisirent dans le Catholicisme. L'allumage
des cierges devant les statues d'idoles se trouve dans les écrits
de Eusèbe (Vita Constantini, Liv. II, 5). Eusèbe
raconte comment Licinius, empereur romain, offrit des cierges à
ses dieux pour leur réclamer la victoire face à Constantin.
Les processions romaines étaient richement pourvues en illuminations.
Quelle vertu attribuait
donc le paganisme aux illuminations ?
Les
cierges allumés invoquaient la médiation du dieu babylonien
Ouranos, "celui qui éclaire". En adorant ce dieu-soleil,
on jouissait de l'illumination du monde matériel, mais aussi de
l'illumination des âmes humaines. Ouranos était associé
au culte du Messie babylonien Mithra. Celui-ci était représenté
sous la forme d'un lion, tenant dans sa gueule une abeille (Figure
de droite). Pourquoi une abeille dans la gueule ? parce qu'une
abeille se prononçait "Dabar" en chaldéen,
et que "Dabar" était aussi le mot désignant
la Parole. Les anciens juifs parlaient du messie, La Parole, en
utilisant le mot Dabar. L'évangéliste Jean nomme
Jésus-Christ, le messie de Dieu : "La Parole de Dieu"
qui est la lumière venant dans le monde ! (Evangile de Jean chapitre
1).
Le culte babylonien,
perversion du culte voulu par Dieu, honorait donc son propre messie, Mithra,
comme la "Parole de Dieu" et les cierges associés à
son culte faisant de lui le "Médiateur" qui éclaire
les hommes.
Ce
travestissement est passé dans tous les cultes païens de l'Antiquité.
Saturne était honoré de cierges car disait-on "il avait
ramené les hommes à la lumière". Le culte de
Diane à Ephèse avait pour emblême une abeille.
Son grand-prêtre était appelé Essen "le
roi-abeille" (Müller, les Doriens, Oxford, 1830).
(Sur l'illustration, la fontaine que le pape Urbain VIII offrit en
1644 à la ville de Rome. Bernin la dessina. Sur la coquille, on
lit : "Urbain VIII, souverain pontife" et les abeilles lui sont
associées).
Comment ne pas être profondément interpellé par cette
déclaration d'un prélat catholique anglais contenue dans
la "revue de l'épître", du Dr Gentianus
Harvet de Louvain (p. 349) :
"Si nous
admirons l'origine de cette substance (la cire des cierges), nous
devons exalter hautement les abeilles, car elles ramassent les fleurs
avec leurs pattes et cependant elle ne font aucun mal : elles ne donnent
point le jour à des petits, mais elles produisent leurs jeunes
assaims par la bouche, comme Christ (pour prendre un exemple admirable),
est sorti de la bouche du Père".
Dans l'ouvrage papal
appelé "Pancarpium Marianum", on lit le passage
suivant :
"Dans ce
paradis vivait cette céleste abeille (la vierge marie),
c'est-à-dire cette sagesse incarnée. Elle trouva ce
rayon de miel qui découlait goutte à goutte et par lequel
l'amertume du monde fut changé en douceur".
Ces paroles blasphématoires
représentent le Seigneur Jésus comme ayant tiré de
sa mère tout ce dont il avait besoin pour bénir le monde
! Idée complètement anti-biblique, il va sans dire. Le cérémonial
des cierges conduit les catholiques dans un culte blasphématoire
plus subtil qu'il n'y paraît. Babylone est la mère des abominations.
2 - L'hostie et le sacrifice non-sanglant de la messe catholique
La
messe catholique est le culte central du Catholicisme romain. On y présente
un sacrifice non-sanglant, en y renouvelant, messe après messe,
le sacrifice de Jésus-Christ pour la rémission des péchés.
Mais
il n'y a pas effusion de sang.
Il suffit aux catholiques de croire que le corps de Christ est à
chaque fois présent dans l'hostie consacrée qu'ils mangent
et que son sang s'est transmué dans le calice de vin que le prêtre
boit après l'avoir élevé au ciel. (sur l'illustration,
un prêtre hollandais élève le calice : c'est un des
moments sacrés dans la célébration de la messe catholique).
Pourquoi renouveler
le sacrifice de Jésus-Christ ? Est-ce biblique ?
Voici ce que
le Bible dit : Christ a effectué une fois pour toutes le sacrifice
de rémission pour les péchés :
Romains 6:9
Sachant que Christ étant ressuscité des morts ne meurt plus, et que
la mort n'a plus d'empire sur lui.
10 Car ce qu'il est mort, il est mort une
fois à cause du péché; mais ce qu'il est vivant, il est
vivant à Dieu.
Hébreux
7:26 (à propos de Jésus-Christ) :
Or il nous était convenable d'avoir un tel souverain Sacrificateur,
saint, innocent, sans tache, séparé des pécheurs, et élevé au-dessus
des cieux;
27 Qui n'eût pas besoin, comme les souverains Sacrificateurs,
d'offrir tous les jours des sacrifices, premièrement pour ses
péchés, et ensuite pour ceux du peuple, vu
qu'il a fait cela une fois, s'étant offert lui-même.
Hébreux
9:11
Mais Christ étant venu pour être le souverain Sacrificateur des biens
à venir, par un plus excellent et plus parfait tabernacle, qui n'est
pas un tabernacle fait de main, c'est-à-dire, qui soit de cette structure,
12 Il est entré une fois dans
les lieux Saints avec son propre sang, et non avec le sang des veaux
ou des boucs, après avoir obtenu une rédemption
éternelle.
Si Christ a réellement
réalisé une fois pour toutes
le salut de son peuple, pourquoi l'église catholique renouvelle-t-elle
son sacrifice lors de ses messes ? Nous avons vu combien tous les principaux
rites catholiques étaient entachés de paganisme.
Continuons de rechercher les liens ancestraux que le paganisme a liés
avec la messe catholique.
L'hostie
Dans
la messe catholique, l'hostie a remplacé le pain que le Seigneur
Jésus avait utilisé avec ses disciples lors de son dernier
repas. Et qui plus est, cette hostie se transforme : au moment où
le prêtre l'élève au ciel, au cours de la cérémonie,
on déclare qu'elle se transmue en corps de Christ. Le mot "hostie"
vient du latin "hostia" qui veut dire "victime".
On retrouve l'origine de ce mot dans le français médiéval
des XII et XIIIe siècles.
Ci-contre, un ostensoir, dans lequel on place l'hostie-dieu, pour que
les fidèles viennent la contempler et l'adorer.
Voici quelques mots
de John Knox, le réformateur écossais du XVIe siècle,
à propos de la fabrication de l'hostie-dieu :
"Si, en lui donnant
la forme ronde, on brise la circonférence, il faut qu'un autre
gâteau reçoive l'honneur d'être fait dieu, et le malheureux
gâteau, brisé ou fendu, qui avait l'espoir d'être fait
dieu, doit être donné à un enfant pour lui servir
de jouet".
Pourquoi la papauté
a-t-elle insisté sur la forme ronde de ses hosties sacrées
? Il n'y a là bien-sûr aucune justification biblique, puisque
la parole de Dieu ne parle que de pain, sans préciser davantage.
Même les prescriptions de Moïse sur le pain de la Pâque
juive ne comportent aucune caractéristique particulière
sur sa forme.
C'est
en examinant les autels d'Egypte que nous trouvons la raison de cette
attachement à l'hostie ronde. Des gâteaux minces et ronds
se retrouvent sur tous leurs autels païens. (Sur l'illustration
de droite, offrande faite à la déesse égyptienne
Isis, bas-relief du temple d'Isis, à Philae, sur le Nil). Ce
gâteau en disque arrondi était l'emblême du soleil
et on l'offrait à Isis, car elle était la femme d'Osiris,
le dieu-soleil, tué par Seth et que sa femme avait ressuscité.
Osiris communiquait la vie aux hommes. L'oracle d'Isis disait (Bunsen,
L'Egypte, Vol. 1, p. 386) :
"Nul
mortel n'a levé mon voile.
Le fruit que j'ai produit, c'est le soleil".
Isis donnait le pain
de vie aux hommes : en échange ses fidèles lui offraient
des gâteaux de blé ronds.
Les sacrifices avec
effusion de sang étaient interdits sur les autels d'Isis en Egypte,
et de Vénus à Rome. Tacite le confirme (Histoires,
II, 3). Ces déesses étaient les reines du ciel, les
mères de miséricorde, les célestes colombes, et le
sang était contraire à leur caractère doux et miséricordieux.
C'est pour cela qu'on leur offrait des gâteaux de blé.
La Bible connaissait
ces rites païens et Dieu les avait en horreur :
Jérémie 7:18
Les fils ramassent le bois, les pères allument le feu, et les femmes
pétrissent la pâte, pour faire des gâteaux
à la reine des cieux et des libations à d'autres dieux,
afin de m'offenser.
19 Est-ce moi qu'ils offensent ? dit l'Éternel. N'est-ce pas eux-mêmes,
à la confusion de leurs faces ?
20 C'est pourquoi, ainsi a dit le Seigneur, l'Éternel: Voici,
ma colère, ma fureur va fondre sur ce lieu, sur les hommes et
sur les bêtes, sur les arbres des champs et sur les fruits de la terre;
elle brûlera et ne s'éteindra point.
Cette
hostie, gâteau de blé païen, sacrifice non sanglant,
place les fidèles dans une réelle communion avec le monde
des démons. Elle est la coupe des abominations de la grande Babylone.
Tous les peuples communient à cette coupe, la prophétie
de l'Apocalypse est réalisée.
(sur l'illustration,
l'hostie est donnée aux guerriers des tribus indigènes de
Nouvelle-Guinée, en 1976, par le cardinal Wojtyla, futur pape Jean-Paul
II).
Clément d'Alexandrie,
chrétien du IIe siècle, était déjà
convaincu que les rites égyptiens étaient des copies perverties
du vrai culte voulu par Dieu. Et il nous dit (Stromata, 7, Vol.
III, p. 56) que le blé adoré chez eux était bien
l'image du Fils de Dieu, qui vient renouveler la vie des hommes.
Le
culte d'Isis se répandit dans les contrées de Grèce
et de Rome et les prêtres païens récupérèrent
son culte pour l'associer au culte de la déesse Cérès.
Cérès
était adorée comme la mère du blé,
qui l'avait donné aux hommes. Son enfant s'appelait Hé-Siri,
"la semence", copie conforme du culte du Baal assyrien dont
le nom voulait aussi dire "Le Fils" et "le Blé".
Les non-initiés adoraient Cérès pour le blé
matériel, mais les initiés savaient que le vrai culte secret
était lié au blé mystique, pain de Dieu. Les juifs
avaient reçu la manne dans le désert, ils l'appelaient le
Pain de Dieu, et les prêtres babyloniens reproduisaient ces croyances
à leur façon, inspirés par le dragon ancien !
 Que
dirons-nous en constatant que les prêtres catholiques présentent
à leurs fidèles l'hostie dans un plat circulaire en or,
vrai disque solaire par excellence ! Il faut de nouveau ici présenter
à gauche le bas-relief babylonien du culte en l'honneur du dieu
Shamash : son ostensoir n'est-il pas fort ressemblant avec ces plats
d'or qui font les trésors des églises catholiques ?
Le
hasard n'existe pas, car le dragon est le prince de ce monde et il travaille
sans relâche à se faire adorer. Il faudrait cultiver l'aveuglement
spirituel pour excuser ces ressemblances païennes. Visitons une église
catholique, nous y verrons l'emblême du soleil resplendir au-dessus
de l'autel ! Quelle plus éclatante démonstration que de
contempler l'autel de l'église même du pape, Saint-Pierre
de Rome, ou encore, comme sur l'illustration de droite, le maître-autel
de l'Eglise Santa Maria in Aracoeli de Rome.

C'est bien l'emblême babylonien du soleil qui est ici à la
place d'honneur.
Voici à
gauche les armoiries de Saint-Pierre de Rome qui figurent tout en
haut de la colonnade du Vatican, réalisée par le Bernin
à la fin du XVIIe siècle. La papauté est-elle si
naïve qu'elle ne sait pas pourquoi elle a choisi sur ses armoiries
le symbole du soleil ?
 Allons
plus loin dans l'abomination de la messe catholique. Les lettres I
H S sont gravées sur les hosties que les fidèles mettent
en bouche. Les soleils d'or placés en haut des autels comportent
les mêmes initiales I H S. Les portails des églises,
les chasubles des prêtres ont eux aussi gravés les initiales
I H S ?
(Sur l'illustration de droite, le soleil d'or qui surmonte le
maître-autel dans l'eglise jésuite de Gesù, à
Rome, avec en son centre les initiales IHS. Sur l'illustration
ci-dessous, les mêmes initiales se retrouvent dans cette église
jésuite de Rome, dans la chapelle Sant'Ignazio, Saint Ignace de
Loyola, fondateur de l'ordre jésuite).
Quelle
est la signification de ces initiales ? Les catholiques croient qu'elles
signifient en latin Iesu Homine Salvator : "Jésus
Sauveur des Hommes"...
Mais un romain initié aux mystères babyloniens connaissait
lui aussi ces mêmes initiales gravées sur les gâteaux
ronds que l'on affrait à Isis. Ces initiales sont : Isis,
Horus, Seb, la trinité égyptienne de la mère,
de son enfant et du père des dieux.
Le même esprit
pervers qui a associé le dieu Oannes à Johannes (Jean Baptiste)
dans la fête catholique du 24 juin (voir le panneau sur les fêtes
catholiques) a réussi à associer les initiales de son culte
païen aux pratiques catholiques. Ces initiales I H S ont été
pendant des siècles le signe de reconnaissance des jésuites.
Il serait bon de se renseigner sur les doctrines secrètes des jésuites
pour être convaincu que le fruit de leurs agissements est bien un
fruit inspiré par le dragon ancien !
Nous vous en supplions
: soyez réconciliés avec le grand Dieu saint d'Israël.
Suivez l'exemple du jeune roi Josias, pour le salut de vos vies, en renonçant
à la pratique de ces cultes idolâtres :
2 Chroniques 34:3
La huitième année de son règne, comme il était encore jeune, Josias
commença à rechercher le Dieu de David,
son père; et la douzième année, il commença à purifier Juda
et Jérusalem des hauts lieux, des emblèmes d'Ashéra, et des images
taillées, et des images de fonte.
4 On détruisit en sa présence les autels des Baals, et il
abattit les colonnes solaires qui étaient dessus. Il brisa
les emblèmes d'Ashéra, les images taillées et les
images de fonte; et les ayant réduites en poudre, il la répandit
sur les tombeaux de ceux qui leur avaient sacrifié.
5 Puis il brûla les os des sacrificateurs sur leurs autels, et il
purifia Juda et Jérusalem.
|