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Ichtus et sa signification

12. "Comment une idole entravait ma guérison..."

 

[Note de Bibliorama du 4 août 2002. Ce témoignage m'a été donné par Antoinette, une soeur en Christ qui marche avec le Seigneur depuis 1960. Elle est aujourd'hui âgée de 79 ans et vit en France dans la paix du Seigneur. J'ai réécrit son témoignage qu'elle m'a donné oralement.]

 

 

Jean mon mari et moi étions très catholiques, c'était l'héritage de notre éducation. Jean servait à la messe régulièrement, il aimait le Seigneur. Moi, j'étais plutôt rebelle à l'église catholique, je critiquais le luxe, je ne comprenais pas que les riches avaient plus de chances d'aller au paradis que les pauvres, car eux, ils avaient de l'argent pour faire dire des messes. Mais pour rien au monde, je n'aurais voulu changer de religion !

 

En 1960, j'étais alors enceinte de mon cinquième enfant, je fus victime d'un eczéma purulant sur la joue. Toute ma joue était couverte d'une plaque rouge et rien, aucun médicament ne parvenait à la soigner. J'étais même montée à Paris pour consulter de grands spécialistes en dermatologie mais aucun n'avait pu me guérir.

 

Je vivais donc avec cette tâche qui me complexait beaucoup. Un jour, ma voisine de palier, une dame âgée, me demanda de l'excuser car elle voulait absolument me dire quelque chose de gênant : elle voulait me parler de ma tâche d'eczéma ! Elle me parla alors de Jésus-Christ qui guérissait les malades et elle m'invita à aller écouter l'Evangile sous un grand chapiteau installé provisoirement en ville. Aussitôt, je lui ai répondu que je n'avais pas du tout envie de changer de religion ! Mais avec douceur, elle me répondit que cela n'avait rien à voir. Le soir, je parlai de cette invitation à mon mari et il accepta qu'on y aille ensemble le lendemain, après sa journée de travail.

 

Nous entendîmes l'Evangile, Dieu toucha nos coeurs. Dans ces réunions, on nous parlait sans cesse de la Bible et nous, on n'en avait jamais ouverte une chez nous. Mon mari en avait cependant une, gardée sous les draps dans l'armoire, et en rentrant, tous les soirs, lui et moi nous nous mettions à dévorer la Bible !

 

La première chose qu'on cherchait, c'était de voir où étaient écrites toutes les traditions catholiques qui me révoltaient : on voulait savoir pourquoi il ne fallait pas manger de viande le vendredi, pourquoi il fallait prier pour les morts, pourquoi il fallait donner sa dîme au pape, etc...

 

Et de fil en aiguille, on s'est rendus compte que le salut en Jésus-Christ était bien loin de la religion. Nous sommes ainsi devenus des chrétiens évangéliques. Nous nous sommes faits baptisés par immersion dans l'assemblée évangélique de notre ville et avons commencé à marcher en nouveauté de vie.

 

Et deux années sont passées et j'étais toujours malade de mon eczéma sur la joue ! J'étais venue écouter l'évangile pour être guérie, j'avais enfin trouver le salut de mon âme et j'étais encore malade !

 

Un jour, je me suis décidée à demander la visite de notre pasteur, afin qu'il prie pour moi en me faisant l'onction d'huile. La Bible parle de cette prière spéciale qui amène la guérison :

 

       Jacques 5:14

       Y a-t-il quelqu'un parmi vous qui soit malade? qu’il appelle les Anciens de l'Eglise, et qu'ils prient pour lui, et qu'ils l’oignent d'huile au Nom du Seigneur.

       15  Et la prière faite avec foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera; et s'il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés.

 

Ce jour-là, donc, le pasteur est venu et avec mon mari, nous avons parlé tous les trois de notre vie, de notre conversion pour examiner les choses qui pouvaient être contraires à l'Evangile. Mais tout semblait conforme, nous avions tout mis en ordre. Enfin, le pasteur nous demanda :

 

- Et, vous n'avez plus d'idoles ?

- Oh non, répondis-je, tout est fini avec le catholicisme !

- Attends, répondit mon mari, il m'a semblé avoir vu récemment dans notre armoire une petite boîte à bijoux avec une médaille de la vierge marie...

 

Et en effet, il alla chercher la boîte et je retrouvai dedans une médaille de communion de mon enfance qui était restée là, complètement oubliée avec mes vieilles affaires. Le pasteur nous dit alors qu'il fallait la jeter et nous-mêmes, nous en étions convaincus. Aussitôt, mon mari descendit la brûler dans la chaudière de l'immeuble. Puis le pasteur pria pour ma guérison, en me faisant l'onction d'huile.

 

Dieu est vivant ! Ma plaque d'eczéma a commencé à sécher d'elle-même et moins de 15 jours plus tard, elle avait complètement disparue et elle n'est jamais revenue ! Gloire au Seigneur Jésus !

 

Cette expérience m'a fait réalisée que parfois, des choses occultes présentes dans nos vies empêchent la bénédiction de l'Eternel de nous atteindre. Mais il est bon et puissant pour nous conduire vers la délivrance quand on est attentif à son Esprit.

 

Que Dieu soit aussi pour vous le rocher de votre vie ! Je marche avec lui depuis 42 ans, et dans quelle vie merveilleuse le Seigneur me fait avancer !

 

Antoinette

 

11. "De l'Islam à Jésus-Christ"

 

[Ce récit a été écrit en 1967 par Rachid, un algérien qui a grandi à Alger. Il raconte comment il a rencontré personnellement JESUS et pourquoi il a abandonné l'Islam.

Il est ensuite venu vivre en France. Agé aujourd'hui de 70 ans, il est à la retraite après avoir servi le Seigneur comme pasteur de l'Evangile pendant 30 années.]

 

Le but du récit qui va suivre, concernant les six dernières années de ma vie, est d'abord pour rendre Gloire à Dieu, qui, dans sa grande miséricorde, s'est penché vers moi, alors que je ne Le cherchais nullement, pour me sauver, transformer ma vie, me rendre heureux et cela parfaitement.

 

Je voudrais aussi que mon expérience soit un encouragement pour ceux qui, étant Musulmans, ou autres, recherchent plus que des formes, plus qu'une religiosité sans force et sans puissance, mais désirent ardemment trouver et connaître ce Dieu vivant et vrai, le Créateur du ciel et de la terre.

 

Notre Seigneur Jésus-Christ, que nous appelons Sidna Aïssa, a dit: " Cherchez et vous trouverez " et il est certain, chers Amis, que si vous cherchez Dieu de tout votre coeur, vous Le trouverez et cela pour votre bonheur éternel.

"J'ai pratiqué la religion de mes pères : l'Islam"

 

Ce que j'étais avant de connaître Dieu, n'est pas difficile à raconter : un jeune homme de vingt-quatre ans, voulant vivre et profiter de la vie le plus possible, et cela par les moyens qui se présentaient à moi. je n'étais un ni quelqu'un, ni quelque chose, juste un Algérien parmi des millions d'autres, un musulman parmi des millions d'autres.

 

Je n'étais ni tout à fait honnête, ni vraiment pieux, quoique l'on ait pu dire l'un et l'autre de moi. J'ai certes, quelques fois pratiqué la religion de mes Pères, l'Islam. Je suis souvent allé à la mosquée pour faire les prières rituelles. Aux yeux de tous, je passais pour ayant pratiqué le Ramadan, ce jeûne de trente jours pratiqué une fois par an dans le monde musulman. Mais ce que je cachais aux hommes, Dieu le voyait et cela, je le savais, j'en avais une certaine crainte, mais ne pouvais y apporter aucun remède.

 

C'est en 1958, à Alger, que j'entendis l'Evangile. J'avoue qu'au début je n'en saisissais par grand-chose et même je ne voulais pas comprendre. Je me rebiffais quand je sentais que cette dame qui me parlait de Jésus-Christ, essayait de me convertir à sa religion, c'est-à-dire à ceIle des blancs. Je me souviens même lui avoir rétorqué un jour:

 

- "Ecoutez, Madame, je suis ici pour apprendre la sténo-dactylographie et non pour parler religion. D'ailleurs, comme vous avez une religion, j'ai aussi la mienne. Vous avez pour guide et prophète Jésus-Christ, moi, j'ai Mahomet. Nous sommes donc à égalité, laissez-moi en paix avec tout cela."

 

Mais si j'ai réussi momentanément à faire taire cette dame, Dieu, Lui, continua à travailler, et c'est ainsi qu'un jour j'eus entre les mains une petite portion de la Bible, l'Evangile selon St. Jean.

 

A la lecture de cette Ecriture inspirée de Dieu, petit à petit, la lumière se fit en mon coeur et je commençais à comprendre bien des choses qui m'étaient cachées. Je réalisais que Dieu aime tous les hommes sans distinction de race ou de couleurs, que pour Lui tous les hommes sont Frères et qu'il leur accordait un même amour. Je compris aussi que j'étais un misérable pécheur, indigne de l'amour de Dieu, incapable par moi-même de faire le bien tant le mal était attaché à moi. Mon mauvais coeur s'ouvrait devant moi pour me laisser voir toutes les mauvaises actions, les mauvaises paroles et les mauvaises pensées que j'ai, et dont, hélas, j'étais encore capable et coupable.

"J'étais perdu!"

 

J'étais ainsi, placé devant un grave problème, devant un sérieux dilemme. Je me trouvai tout à coup, sans que je le veuille, devant la réalité, une tragique réalité : J'ETAIS PERDU !

 

L'enfer m'attendait et non seulement moi, mais aussi, mes parents, mes amis, mon peuple. J'avais l'impression que nous étions tous comme assis tranquillement dans un train qui, à notre insu bien-sûr, dévalait une pente fort dangereuse terminant par un précipice fatal. Il me fallait faire quelque chose et rapidement.

 

J'ai sauté du train, c'est-à-dire, j'ai accepté de devenir chrétien. Je n'ai pas opté pour une religion dite chrétienne, mais j'ai reçu Jésus-Christ comme mon Sauveur personnel.

 

N'avait-Il pas, Lui, l'innocent par excellence, subi le châtiment que je méritais? Il était normal que je me tourne vers Lui et cela envers et contre tout.

 

Quelqu'un, peut-être me demandera les raisons qui m'ont poussé à devenir chrétien. Pourquoi j'ai quitté l'lslam, alors que, dit-on, toutes les religions se valent? C'est fort simple.

 

D'abord, et cela je viens de le dire, en lisant la Bible des Chrétiens je fus convaincu que si je continuais ainsi j'irais en enfer. J'étais persuadé que malgré tout, malgré notre religion que nous prétendions être la meilleure, la vraie, la pure, je n'étais qu'un misérable pécheur et que le Paradis m'était à jamais fermé.

 

Deuxièment, j'ai lu dans la Bible que Jésus-Christ a dit: " Je suis le premier et le dernier. " Or, chose fort étonnante, Mahomet aussi a dit cela dans le Coran. Il est donc notoire que l'un des deux, soit le Christ, soit Mahomet, essaye de supplanter l'autre. Lequel est-ce donc? En comparant les calendriers chrétiens et musulmans, j'ai, par la grâce de Dieu, trouvé. Savez-vous qu'il existe une différence de six siècles, et que par conséquent, Mahomet n'est venu au monde que 632 ans après Jésus-Christ? Il me fut facile d'après ces données, de savoir qui des deux a dit le premier ces paroles: "Je suis le Premier et le Dernier."

Dieu m'a complètement délivré!

 

La troisième raison de ma conversion, et c'est la plus importante, c'est que, à l'encontre de tous les prophètes et guides spirituels, seul Jésus-Christ est ressuscité.

 

L'on peut trouver aujourd'hui les cendres de Mahomet, pas celles du Christ, parce que la mort n'a pu le retenir captif. Il est vivant dans le ciel pour toujours!

 

Ce que je suis devenu est la preuve que je ne me suis pas trompé. Depuis le jour où j'ai changé de route, je devins un homme nouveau, un autre homme. J'ai changé de tempérament, de caractère. J'étais auparavant tenu par certains vices, certaines passions, j'en suis maintenant libéré, affranchi.

 

Dieu m'a complètement délivré du tabac que je fumais beaucoup. J'avais énormément de haine contre certains, chose qui a complètement disparu aujourd'hui, par l'amour de Dieu.

 

Depuis que je suis chrétien, j'ai souvent vu la main miraculeuse de Dieu dans ma vie et dans mon foyer. Dieu m'a guéri d'un genou malade, ma compagne a, entre autres, été délivrée d'une grosseur au sein, notre fillette, à l'âge de trois semaines a été miraculeusement délivrée d'une hernie dans l'aine.

 

Toutes ces expériences consolident ma foi chrétienne et sont les arrhes d'une éternité heureuse que le Seigneur Jésus-Christ promet à ceux qui se soumettent à Lui.

 

Ma conclusion sera, cette parole de l'homme de Dieu qui, pensant à son peuple cousin germain du mien, écrivait: "Frères, le voeu de mon coeur et ma prière à Dieu pour eux c'est qu'ils soient sauvés. Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence. Ne connaissant pas la Justice de Dieu et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la Justice de Dieu, car Jésus-Christ est la fin de la loi pour la Justification de tous ceux qui croient" Amen !

 

Rachid

10. "Drogue et violence étaient mon quotidien"

 

Témoignage de Claude Garziano, 36 ans.

 

Je suis issu d'une famille ltalienne de neuf enfants dont je suis le dernier. Notre famille a été marquée par une grande déchirure, mon père est parti alors que j'avais cinq ans.

 

Mes grands frères ainsi qu'une de mes soeurs sont alors tombés dans une marginalité totale : la drogue, le vol, les armes, l'homosexualité etc...

 

J'ai grandi avec un sentiment de vide et de solitude devant finalement me conduire aux mêmes pratiques que mes aînés, qui se droguaient dans le sous-sol de la maison.

Un jour, dans un état second, ils acceptèrent de me faire fumer mon premier joint.

 

J'en fus malade, mais je recommençai malgré tout. J'y ai pris goût finalement, j'avais I'impression de pouvoir fuir mes problèmes, ma solitude.

 

A l'âge de treize ans ce furent les cocktails "alcool-médicaments", à cette époque, mes frères et moi avions monté un groupe de "punk-rock", nous étions souvent pris dans des bagarres, affrontant d'autres mouvements comme les "skinheads"par exemple...

 

Nous aimions faire la loi dans notre quartier, nous nous sentions invincibles. A quatorze ans, j'en étais déjà à l'héroïne, j'en vendais et j'en faisais une consommation personnelle...

 

Le groupe de musique, le "business", les filles, je croyais que c'était l'idéal, et que ça irait toujours bien. Quelle illusion !

J’avais seize ans lorsqu’il fallut commencer à payer "l’addition"

 

Certains potes morts d’overdose, notre groupe dissout à cause de ce maudit produit qui nous amené des problèmes de santé, des problèmes avec la justice.

 

Dès lors, ce "paradis artificie " est devenu un enfer, la drogue était devenu un moyen de prendre la fuite, d’échapper à la réalité, une sorte d’auto-destruction, ce n’était plus un jeu, encore moins un plaisir mais un engrenage terrible !

 

A cela vint s’ajouter la prise de " L.S.D " ; d’acide, comme on l’appelle communément, un hallucilogène qui a la particularité de détruire les neurones à vitesse " grand V ", je fuyais de plus en plus le monde réel.

 

En fait, au fond de moi, je voulus en finir, mourir. Mais Dieu avait son plan pour ma vie !

Un chrétien, rencontré " par hasard ", m’a parlé de Jésus, des miracles qu’il faisait, des vies transformées…

 

Ma première fut la moquerie : " d’où pouvait bien sortir cet illuminé ? " En tant que " punk " j’étais anti-religion.

 

Quelque temps plus tard, un de mes frères sombra dans le coma à cause d’une surdose de barbituriques, coïncidence, le chrétien était dans le quartier. Je l’ai appelé pour prier au chevet de mon frère et il a accepté et à peine arrivé, il s’est mis à intercéder, quand tout à coup, mon frère s’est relevé.

Un miracle venait de se produire devant mes yeux

 

et je me dis alors que tout ce dont on m’avait parlé était vrai. Ce chrétien m’a demandé si je voulais rencontré Dieu et j’ai répondu : " Oui, pourquoi pas ? ".

 

Alors il m’a invité à confesser mon péché, et je l’ai fait. Ensuite il a prié pour moi, j’ai senti un immense poids sortir de moi, et la présence de Dieu m’envahit. C’était inexprimable !

 

La paix de Dieu et l’amour que j’ai senti, c’était tellement intense. Ce brave homme m’a alors dit : " Tu es pardonné, le Seigneur est entré dans ton cœur ". Ce fut le plus beau jour de ma vie ! ! !

 

Instantanément, je fus délivré de mes chaînes et mon cœur changea. Cela fait maintenant onze ans, et c’est du solide ! Il ne reste pas beaucoup de survivants parmi mes anciennes relations, nombreux sont ceux qui sont décédé d’overdose et du sida.

 

Aujourd’hui je sers Dieu dans le ministère pastoral, annonçant que Jésus est la solution, bien plus : " Il est la Vie ".

9. C'était Jésus qui manquait dans ma vie.

 

Témoignage d'Annie, de Limoges, France (14/04/2000).

 

 

J'ai 25 ans, j'ai choisi de vivre ma vie en Christ cela fait maintenant 1 an et 3 mois en avril 2000.

 

Pendant des années j'ai pensé que sortir avec les copains, faire la fête et réussir dans les études allait combler le manque que j'éprouvais, que toutes ces choses me donneraient un sens à la vie et suffiraient à me rendre heureuse.

 

Je suis sortie, j'ai fait la fête, j'ai fait des études, j'ai eu des gens qui m'ont aimée à leur manière, mais malheureusement lorsque je me retrouvais seule, je me sentais malheureuse : il y avait quelque chose qui manquait dans ma vie, et j'avais du mal à savoir ce que c'était. Cela me rendait très triste.

 

J'ai essayé de m'intéresser à la philosophie pour comprendre le sens de la vie mais je n'étais toujours pas satisfaite.

 

J'ai cherché à discuter avec des gens qui s'intéressaient aux choses spirituelles, mais je me suis rendue compte que ce n'était pas cela que je recherchais.

 

Très vite après, je me suis lassée de tout, de sortir avec les copains, de faire la fête et même de la pholisophie. J'ai continué mes études mais sans la même ardeur. Plus rien ni personne ne m'intéressait.

 

Un jour, j'ai fait la connaissance d'un jeune homme qui était mon voisin du dessus. Il m'a parlé de Jésus, de la vie en Christ et de ce que Dieu avait fait dans sa vie. Par la suite, cela devint notre principal sujet de conversation.

 

Au début, sans réaliser tout ce qu'il me disait, je me contentais de l'écouter. Mais je sentais une passion et un amour en lui pour Dieu qui m'intriguait et m'attirait. C'est alors que je me suis dit que si Dieu avait fait de grandes chose dans la vie de ce garçon, il pouvait aussi en faire de même dans la mienne.

C'était Jésus qui manquait dans ma vie

 

J'ai décidé un dimanche d'aller à l'église évangélique avec cet ami. Pendant le culte j'ai pleuré : en fait je réalisais combien c'est beau et bon d'être dans la présence de Dieu. En sortant de l'église j'ai tout de suite compris que c'était Jésus qui manquait dans ma vie.

 

Alors j'ai décidé de suivre la vie en Christ et d'assister tous les dimanches au culte.

 

Je suis baptisée depuis le 15 janvier 2000. J'aimerais dire à toutes les personnes qui liront ce témoignage et qui ne connaissent pas encore la vie en Christ qu'il n'y en a pas de meilleure sur cette terre : la vie dont on parle dans la Bible.

 

Dieu nous protège, il veille sur nous. Pour ce qui me concerne, j'ai vécu dans la rue, j'ai laissé mes parents en Afrique cela fait 15 ans et je peux vous dire que Dieu a veillé sur moi, parce que sinon, j'aurais vraiment mal terminé.

 

Aujourd'hui, je suis convaincue que Dieu est celui qui nous a tous créés, quelle que soit notre couleur de peau.

 

Il nous aime et il nous a mis sur cette terre pour que nous nous aimions tous. Il connait chacun de nous mieux que quiconque et par conséquent, lui seul peut nous restaurer de l'intérieur, restaurer notre âme, lui seul peut nous fortifier face aux difficultés de la vie et lui seul peut combler tous nos manques.

 

Amen !

8. "Face à la mort Dieu s'est montré fidèle"

 

Témoignage de Karen, de Limoges, France. 14/04/2000

 

 

Je m’appelle Karen, j’ai 15 ans et je viens juste de m’engager dans la vie avec le Seigneur Jésus car il m’a montré combien Il est fidèle et combien on peut se reposer sur Lui.

 

Ma famille fait partie des gens du voyage, nous sommes forains. Quand j’avais 9 ans, mon père nous a abandonnés et nous sommes allés vivre auprès de mon grand-père maternel. Pendant 6 ans, c’est lui qui a été mon vrai père et je l’ai aimé de tout mon coeur.

 

Mais je vivais dans le trouble car il rejetait toutes les choses du Seigneur que ma mère et moi lui annoncions. Parce que j’étais sa petite-fille, il acceptait que je lui lise des passages de la Bible. Mais son coeur restait fermé car pour lui, sa religion lui suffisait. Et tous les soirs, je priais le Seigneur pour qu’il sauve mon cher grand-père.

 

Un jour, nous avons appris que mon grand-père était atteint du cancer. Le médecin nous avertit que le cancer s’était généralisé de façon foudroyante en moins de quinze jours. Il n’avait vu un cas pareil qu’une seule autre fois dans sa vie.

 

Aussi je me suis mis à supplier le Seigneur d’agir rapidement dans le coeur de mon grand-père pour le sauver.

 

Deux heures avant de mourir, mon grand-père a voulu qu’un pasteur forain vienne prier à son chevet avec lui. Aussitôt, nous avons téléphoné à ce pasteur qui devait faire une heure de route pour arriver.

 

En l’attendant, nous avons téléphoné au pasteur Aghedu de Limoges qui a prié au téléphone avec mon grand-père. Là, une première fois, il a voulu recevoir Jésus dans son coeur.

 

Quand le pasteur forain est arrivé, une nouvelle fois mon grand-père a confessé Jésus-Christ et ils ont prié ensemble. Enfin, je voyais l’exaucement à ma prière et j’ai trouvé la paix du coeur.

 

Mon grand-père s’est éteint avec un sourire sur le visage. Combien j’ai remercié Dieu pour sa fidélité. J’ai décidé de lui donner ma vie et je suis passée par les eaux du baptême à l’église de Limoges le 19 février 2000.

 

Aujourd’hui, je vis dans la foi avec ma mère qui me soutient sur le chemin.

7. "Je devais être marabout ! "

 

Témoignage de Younoussa DJAO, d'Abidjan-Riviera, Côte d'Ivoire.

 

 

Tu seras MARABOUT !... Voilà ce que me disait mon père, quand il était question de mon avenir. Eleveur-berger, père de neuf enfants, il ne pouvait s'imaginer de statut plus honorable !

 

J'ai grandi dans une famille peule originaire du Burkina Faso. Mes parents se sont installés en Côte d'Ivoire en 1957. Mon père avait l'ambition de faire de tous ses fils des marabouts. Il commença par envoyer mon grand frère dans une école coranique. Dès que mon aîné aurait fini, ce serait mon tour.

 

J'avais entre huit et neuf ans, lorsqu'on se mit à construire, dans mon village, une école primaire. Avec elle, un instituteur fit son apparition...

 

Cet instituteur s'intéressait au jeune garçon que j'étais, et m'encourageait à fréquenter son école. Il n'eut aucune peine à me convaincre. Mais comme il fallait s'y attendre, mon père s'opposait fermement à ce que j'aille à cette école. Avec l'aide de mon nouvel ami, l'instituteur, je tins bon. Voyant que j'étais sérieux et déterminé, mon père finit par donner son consentement, et je pus rentrer à cette école. Alors mon père se chargea lui-même de mon éducation religieuse, jusqu'au jour où je dus partir au collège. Cet établissement se trouvant en ville, je fus obligé de quitter le foyer familial.

 

A partir de ce moment j'essayais de parfaire moi-même mon éducation religieuse par des lectures, et par des contacts avec mes amis musulmans. Ces derniers étaient nombreux dans la ville où j'habitais : Bouaké. A cette époque-là je devins très pratiquant, et cette piété me valut l'estime de mes parents, que je voyais régulièrement pendant les vacances scolaires.

 

Je n'avais pas seulement des amis musulmans. Parmi mes camarades de classe, il y avait aussi des chrétiens. J'étais déjà au lycée lorsqu'un jeune homme me parla pour la première fois de Jésus-Christ. Inutile de dire que j'en fus irrité: dire que Jésus-Christ est le Fils de Dieu était pour moi un blasphème. Je considérais les chrétiens comme des gens égarés, voués à l'enfer.

Je me savais perdu

 

Un jour, - c'était au cours de mes études supérieures à l'Université de Ouagadougou au Burkina Faso en 1987- j'eus une nouvelle discussion au sujet de Jésus-Christ. Celui qui m'avait parlé de Jésus était un étudiant chrétien, et, bien sûr, la discussion porta sur la divinité de Jésus. Comment Jésus peut-il être "Fils de Dieu"? Le seul fait d'y penser était si blasphématoire qu'il était exclu que j'aille plus loin. Mon ami me disait d'aller voir un certain Monsieur qui avait été musulman comme moi et qui était devenu chrétien. "Il saura t'éclairer", dit-il.

 

Il sera difficile de dire exactement pourquoi j'y allai. Pour me laisser convaincre ? Peut-être, mais notre discussion ne dura pas longtemps. Après un bref entretien, ce frère pria pour moi, et me remis des traités. Ces traités contenaient des témoignages. Ce qui me frappait, c'est l'assurance qu'avaient ces hommes et ces femmes qui témoignaient. Ils étaient sûrs d'avoir été sauvés par Jésus-Christ: cela m'intriguait.

 

En tant que musulman, je croyais que mon salut dépendait de mes oeuvres, et aussi de la prédestination: il m'était absolument impossible de savoir ce que Dieu déciderait pour moi par rapport au paradis; je ne pouvais avoir aucune assurance concernant l'éternité. Je commençai à me poser beaucoup de questions.

Une voix me parlait

 

Quelques jours seulement après la rencontre avec cet homme, il m'arriva une chose étrange. Je me réveillai, une nuit, sous le coup d'une angoisse affreuse. J'eus l'impression nette et très forte que j'étais perdu, et que j'irais en enfer si je mourrais. Cette impression dura quelques minutes, puis, elle fit place à une voix. Cette voix se faisait entendre à l'intérieur de moi, dans ma conscience et dans mon coeur, et elle disait: "Je suis le chemin, la vérité et la vie".

 

Comme ces mots continuaient à résonner dans mon coeur, je me rendis compte que je les avais lu à l'époque où j'étais encore au lycée, et que c'était des paroles de Jésus-Christ, que mon ami chrétien m'avait fait lire. Pendant un long moment je résistai, je ne voulais pas devenir chrétien. Mais il y avait dans cette voix une telle autorité et une telle douceur, que je cédai. Deux jours après je repartis voir le Monsieur qui m'avait donné les traités et je lui expliquai ce qui c'était passé. Il m'expliqua que c'est Dieu qui me montrait ainsi la voie à suivre pour être sauvé et être au paradis avec Lui. Au moment même, je décidai de donner ma vie à Jésus-Christ et de Le suivre.

 

Ce Monsieur me fit lire et commenta ce passage de la Bible qui dit: "Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est en Jésus...Je vous ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu." Je savais maintenant que Jésus-Christ était le garant de mon salut, j'avais la certitude, moi aussi, d'avoir la vie éternelle. Si je venais à mourir, je ne serais pas perdu, mais je serais pour toujours avec mon Sauveur.

Tu n'es plus mon fils!

 

Trois semaines après ce changement, je reçus une lettre de mon père. "J'ai appris que tu es devenu chrétien", écrivit-il (Un oncle, qui vivait dans la même ville que moi, l'avait mis au courant...!) "Si c'est vrai", continue-t-il encore, "tu ferais mieux de changer rapidement d'avis car d'aussi loin que remonte ma mémoire, je n'ai pas eu connaissance de l'existence d'un seul chrétien ni dans notre famille, ni parmi notre peuple !"

 

Quelque temps après, lorsque je repartis à la maison mon père réunit toute la famille pour un conseil familial et me posa une série de questions sur ma nouvelle foi.

- Pourquoi es-tu devenu chrétien ?

- J'ai découvert que Jésus est la seule voie qui mène au paradis.

-Je te donne le choix. Ou bien tu quittes cette religion, ou bien, tu n'es plus mon fils, et je ne veux pas alors que tu sois présent à mon enterrement le jour où je mourrai.

 

Cette confrontaiton était très dure. Pour la première fois, je versai des larmes à cause de Jésus-Christ. Pendant ces instants, un passage de la Bible me vint à l'esprit. Ce fut la réponse que donnèrent les apôtres Pierre et jean aux chefs religieux qui leur interdisaient de parler et d'enseigner au nom de Jésus: "Jugez, s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu..."!

 

Malgré la tension extrême de cette situation, je ressentis la paix de Dieu dans mon coeur. Alors je choisis de quitter la famille et de rester avec mon Sauveur: Jésus-Christ. Des chrétiens ont beaucoup prié pour moi, et m'ont soutenu. Aujourd'hui, j'ai à coeur d'annoncer l'évangile de Jésus-Christ aux musulmans.

6. "La lettre postée de l'enfer "

 

   PREFACE

   Ce texte est-il une parabole ou un témoignage vécu ? Je ne sais. Mais il nous parle de notre responsabilité devant Dieu.

   Vous sentirez-vous concerné par son message ?

 

   Un jour, une femme du nom de Louise fit un rêve très agité. Elle rêvait que quelqu'un en enfer lui écrivait une lettre et que celle-ci lui était délivrée par un messager. Le messager passait entre les lacs de feu brûlant et de soufre qui occupaient l'enfer et était parvenu jusqu'à la porte qui le conduisait au monde extérieur.

 

   Louise rêvait que le messager marchait jusqu'à sa maison, qu'il entrait et qu'il la réveillait doucement mais fermement. Il lui avait donné le message disant seulement qu'une amie le lui avait écrit de l'enfer.

 

   De ses mains tremblantes elle prit le message qui était ainsi rédigé :

 

       "Mon Amie, Je suis à présent devant mes juges, Et j'ai le sentiment que c'est, d'une certaine manière, de ta faute. Sur terre, j'ai avancé avec toi jour après jour, Et jamais tu ne m'as montré le chemin. Tu connaissais le Seigneur en vérité et en gloire, Mais tu ne m'as jamais raconté son histoire. Je ne connaissais alors pas grand chose.

 

       Tu aurais pu en toute sécurité me conduire à lui. Bien que nous ayons vécu ensemble sur terre, Tu ne m'as jamais parlé de la seconde naissance. Et me voilà aujourd'hui condamnée, Car tu ne m'as pas parlé de cela. Tu m'as enseigné beaucoup de choses, c'est vrai.

 

       Je t'ai appelée "amie" et je t'ai fait confiance, Mais j'apprends maintenant que c'est trop tard.

 

       Tu aurais pu m'éviter le sort qui m'est réservé. Nous avons marché ensemble le jour et parlé la nuit, Et pourtant tu ne m'as pas montré la lumière. Tu m'as laissée vivre, aimer, mourir, Tu savais que jamais je ne serais sauvée. Oui, je t'ai appelée dans la vie "amie" Et je t'ai fait confiance dans les joies et les peines. Or, maintenant, je ne peux plus t'appeler "mon amie".

 

   Après avoir lu la lettre, Louise se réveilla. Elle jura qu'elle pouvait encore sentir de sa chambre l'odeur âcre du soufre et de la fumée. Méditant sur le sens de son rêve, elle se rendit compte qu'elle avait manqué à son devoir de chrétienne d'aller dans toutes les nations pour prêcher l'évangile.

 

   Alors qu'elle pensait à cela, elle se fit la promesse que le lendemain, elle téléphonerait à Marsha et qu'elle l'inviterait à se rendre à l'église avec elle. Le lendemain matin, elle appelait Marsha dont voici la conversation :

 

       - "Oui, Bill, Marsha est-elle là ?"

       - " Louise, ne sais-tu pas ?"

       - "Non Bill, je ne sais pas quoi ?"

       - "Marsha est morte hier dans un accident de voiture. Je pensais que tu étais au courant."

 

   Chrétiens, mes frères, serait-ce là votre témoignage ? Témoignez-vous auprès de vos amis avec qui vous vivez tous les jours ? Ou bien y aura-t-il un de vos amis en enfer vous demandant pourquoi vous ne leur avez pas parlé de Jésus ?

 

       Psaume 46:8-10 L'Eternel des Armées est avec nous. Le Dieu de Jacob est notre haute retraite. Venez, contemplez les exploits de l'Eternel, les ravages qu'il a faits sur la terre. Il fait cesser les combats jusqu'au bout de la terre, il rompt les arcs et brise les lances et il brûle les chars au feu. Cessez, dit-il, et reconnaissez que je suis Dieu. Je serai exalté parmi les nations, je serai exalté par toute la terre.

5. "Voyages en enfer et au paradis"

 

   Le récit qui suit est le témoignage d’une sœur en Christ américaine, BERNADA FERNANDEZ, qui a eu le privilège, par deux fois, d’être enlevée par Jésus-Christ, pour visiter l'au-delà.

   TEMOIGNAGE DE SON PREMIER VOYAGE

 

   Comme je ne me portais pas bien ce matin-là, mon mari refusa de me laisser seule, pour aller au travail. Je lui dis que je n’étais pas seule. Après son départ, je me sentis en train de mourir. Je me mis donc à téléphoner à mes amis, sans oublier ma belle-mère. Ma belle-mère me répondit :

 

   " Bernada, aujourd’hui, Dieu va te bénir, n’aie aucune peur ".

 

   La même réponse me fut donnée par un autre frère en Christ à qui j’avais téléphoné, mais il ajouta :

 

   " Bernada lève-toi de ton lit et loue le Seigneur, glorifie-le et crie à Lui ".

 

   Ce fut ainsi que malgré, mon manque de force je criai au Seigneur en disant :

 

   " Seigneur ! Tu es ma force, viens me secourir ".

 

   J’essayai de me lever mais mes forces m’abandonnèrent. Ma voix ne résonnait plus mais dans mon âme je criais au Seigneur de venir me secourir car je mourais. Tout à coup, ma chambre fut éclairée d’une lumière qui ressemblait à un feu. Ma peur disparut instantanément et je vis des anges qui descendaient et se promenaient dans ma chambre. Je les entendais clairement parler entre eux. Subitement apparut un être merveilleux, plus merveilleux que les anges. Il était habillé en blanc avec une ceinture en or. Sur sa poitrine, était écrit en or : " FIDELE ET VERITABLE ". Son visage exprimait la Douceur et l’Amour. Jésus le CHRIST était devant moi, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Que son Nom soit béni !

 

   Jésus s’approcha de moi et toucha ma tête en me disant:

 

   " Je suis Jésus qui est mort pour toi. Regarde ces marques dans mes mains, elles sont encore là pour toi. Je suis descendu de mon trône de gloire pour te parler, il y a beaucoup de choses dans ta vie dont tu dois te détourner. Tu es paresseuse et coléreuse, ces choses font du mal à mes enfants. Je ne veux pas de chrétiens à 25% ni à 95% mais à 100%. Si tu veux aller au Paradis, il faut que tu te sanctifies car Je suis moi-même Saint. Je suis venu te chercher pour un voyage. ".

 

   Je lui demandai :

 

   " Seigneur s’agit-il d’un voyage missionnaire ? " Il me répondit : " Non ".

 

   Il me prit par les mains et me souleva, Il me parla avec simplicité et amour. Il m’emmena jusqu’à la fenêtre de ma chambre, il regarda la ville de New-York puis je vis son visage devenir triste. Il pleura et me dit :

 

   " Ma Parole est beaucoup prêchée, mais elle n’est point écoutée. Le péché de cette ville est monté devant mon père ".

 

   La ville était pleine d’homosexuels; parmi eux se trouvaient des hommes politiques. Le Seigneur me dit :

 

   " C’est une autre Sodome, mais Je suis vivant et les jugements de mon père vont bientôt tomber sur cette ville ".

 

   Alors je me prosternai devant le Seigneur en pleurant et Il me dit :

 

   " Ne crains point car quand les jugements vont tomber dans ce monde, mon Église ne sera plus sur la terre ".

 

   Il me reconduisit à mon lit et me dit de téléphoner à un frère de ma communauté dont il me donna le nom. Il me dit de le prévenir que mon esprit allait sortir de mon corps et qu’il ne devait emmener mon corps ni à l’hôpital ni aux pompes funèbres ni devant les autorités, mais qu’il devait dire à mon mari de faire confiance à celui qui est la Résurrection et la Vie (Jean11:25).

 

   Le Seigneur reprit la parole :

 

   " Moi qui donne la vie, je prends ton esprit mais tu reviendras et tu rapporteras au peuple qu’il doit me faire pleinement confiance. Celui qui croit en moi ne mourra jamais ". (Jean 11:26).

 

   Il étendit la main et je vis qu’un autre corps était sorti de moi. J’étais habillée de blanc et je brillais comme le corps du Seigneur, il me dit :

 

   " Regarde ! Ceci est le corps que les chrétiens qui obéissent à ma parole auront bientôt ".

 

   Je constatais que je pouvais traverser les murs. Le Seigneur qui me tenait par la main me dit : " Regarde ! ".

 

   Lorsque je fus retournée, je vis mon corps sans esprit ; il m’expliqua que mon corps physique ne servait à rien, que ce n’était que de la poussière et qu’à la mort, il retournerait à la poussière, comme le corps physique de chacun. Il ajouta que le nouveau corps que j’avais était un corps glorieux et que c’est cet esprit qu’il a donné à l’Homme. Je crus qu'il allait m’emporter au ciel mais ce ne fut pas d’abord le cas.

 

   Nous descendîmes par un tunnel au fond de la terre. En nous approchant d’un certain lieu je sentais une odeur insupportable. Je dis :

 

   " Seigneur je ne veux pas aller dans ce lieu ! ".

 

   Mais nous y sommes entrés; ce lieu était très noir et invivable. J’entendais des gens souffrir, pleurer et crier. Arrivés au bout du tunnel, nous nous assîmes sur un rocher et le Seigneur me dit : " Regarde ! ". Je voyais devant moi des gens en état de souffrance. En enfer, les gens ne font que pleurer, personne ne s’occupe de l’autre.

 

   Mes chers frères et soeurs, je venais de me rendre compte que L’ENFER EST RÉEL. J’ai pleuré, pleuré, en regardant le Seigneur ; Il me dit :

 

   " Retiens bien ce que tu as vu, ne l’oublie jamais ".

 

   Je regardais l’enfer, les gens criaient : " Aïe! Aïe! Aïe! ". C’est pour toujours douleur et haine aux siècles des siècles.

 

   Je me retournai vers le Seigneur et demandai :

 

   " Y a- t-il quelqu’un de ma famille dans cet enfer ? "

 

   Il me répondit :

 

           " Je ne vais pas te permettre de voir un membre de ta famille. "

 

   Je lui demandai encore :

 

           " Seigneur y a-t-il quelqu’un que je connaisse ici ? " " Oui, me dit-il, et je vais te permettre de le voir. "

 

   Je vis aussitôt un jeune homme monter des profondeurs de l’enfer, c’était Alexandre.

 

   J’avais connu ce jeune à l’occasion d’une campagne d’évangélisation en République Dominicaine à laquelle j’assistai avec mon mari. Au cours de cette campagne d’évangélisation, j’avais entendu une voix me dire distinctement :

 

   " Lève-toi et va à la rencontre d'Alexandre qui va passer par là. Tu lui diras de ne pas rejeter le message car je lui donne une dernière chance ".

 

   Bien que je ne le vis pas, je sus que cette voix était celle du Seigneur.

 

   Je dis à Alexandre ce que le Seigneur m’avait annoncé. Voici quelle fut sa réponse :

 

   " Vous, les chrétiens, vous êtes tous des fous, vous trompez les gens en disant que Jésus-Christ revient. Moi, je ne crois pas que tout cela soit vrai. "

 

   Je lui dis :

 

   " Alexandre, Dieu donne la vie et l’enlève quand il veut, Alexandre, tu vas mourir bientôt. "

 

   Il me répondit :

 

   " Je suis trop jeune pour mourir, il me reste encore de nombreuses et belles années de réjouissance sur cette terre ".

 

   Cette chance était bel et bien la dernière pour Alexandre. Qu’en sais-tu pour toi aussi, cher lecteur ?

 

   Trois semaines après, Alexandre mourut alors qu’il était ivre. Sa destination fut cet enfer de tourment où je le vis. La Bible dit clairement que les ivrognes n’iront pas au paradis (Galates 5:21). En regardant les gens en enfer, je voyais Alexandre attaqué par deux grands vers. Il criait : " Aïe! Aïe! Aïe! ". Sa voix était tourmentée. Il me reconnut et me dit :

 

   " J’ai négligé cette dernière chance et me voici aujourd’hui en train de souffrir. Lorsque tu retourneras sur la terre, va dans ma maison et dis à ma famille de croire en Jésus-Christ et d’obéir à Sa parole pour ne pas venir où je suis. "

 

   Cher ami, il est temps que tu parles de Jésus-Christ à tes enfants, à ton père, à ta mère, à ton mari, à ta femme, à tes collègues de travail, à tes amis.

 

   Partout où tu iras, je t’en prie, annonce l’Évangile de Jésus-Christ qui sauve, CAR L’ENFER EST RÉEL.

 

   Puis le Seigneur me fit voir des milliers de gens en train de souffrir dans cet enfer. Il me dit :

 

   " Tu vois, certains de ces gens m’ont connu lorsqu’ils étaient sur la terre. Il y a encore beaucoup de gens sur la terre qui marchent dans les rues en ne sachant pas où ils vont, mais vous devez savoir que le chemin du ciel est très petit et qu’il sera plus serré encore; il y aura des épreuves sur la terre, ainsi vous serez purifiés comme l’or. Mais ne craignez rien, Je suis devant vous comme un puissant guerrier. "

 

   Je lui demandai :

 

   " Y A-T-IL DES CHRÉTIENS DANS CET ENFER ? "

 

   Il me répondit :

 

   " Oui, et sais-tu pourquoi ? Ils ont cru en moi mais ils ont perdu leur salut par leurs mauvais témoignages. Ils étaient de soi-disants chrétiens, mais ils ne marchaient pas selon ma Parole. Ils sont nombreux les chrétiens qui ne se comportent bien que dans les temples, devant leur pasteur et devant leur famille. Mais ils se trompent lourdement; les yeux de mon père voient tout et Il entend toutes vos paroles où que vous soyez ".

 

   Jésus me redit encore :

 

   " Sais-tu pourquoi ils ont perdu leur salut ? C’est parce qu’ils ne se comportaient pas comme ceux qui croient en moi. Dis à mon peuple qu’il est temps de mener une vie irréprochable devant mon père, devant le diable et devant le monde. Il faut que le diable n’ait aucune raison d’accuser mon peuple et que le monde ne montre pas mon peuple du doigt. Parmi mon peuple, il y en a beaucoup que le diable et le monde accusent et ils ont des raisons de les accuser. Il est temps de rechercher la sanctification et la consécration "  (1 Pierre 1: 14-16).

 

   Cher ami chrétien, il est temps d’enlever le masque de l’égoïsme, de l’hypocrisie et de l’orgueil pour que le Seigneur t’utilise pleinement comme Il veut.

 

   Ensuite nous nous dirigeâmes vers un endroit où il y avait un lac de feu. Au fur et à mesure que nous nous approchions de ce lac, je sentais une odeur très mauvaise et le Seigneur me dit :

 

   " Ce que tu vois là-bas, c’est le lac de feu, qui est déjà prêt pour le diable, le faux prophète et l’anti-christ. Je n’ai pas préparé ce lac pour l’homme mais là iront tous ceux qui refusent de m’accepter comme Sauveur ainsi que ceux qui ne vivent pas selon ma parole " (Apoc 20: 14).

 

   A ce moment je vis Jésus pleurer et Il me dit encore :

 

   " Ceux qui se perdent sont plus nombreux que ceux qui vont au ciel ! "

 

   Et Jésus me fit voir le nombre de gens qui mouraient à chaque minute et il me dit :

 

   " Regarde combien se perdent ! Mon Église dort. Pourtant elle a reçu ma puissance, elle possède ma parole et le Saint-Esprit mais elle dort. Sur la terre il y a des gens qui prêchent en disant que l’enfer n’existe pas. Va leur dire que ce lieu est bien réel ! "

 

   Je me trouvais très loin de ce lieu mais j’en ressentais le chaleur qui parvenait jusqu’à moi. Nous remontâmes des profondeurs de la terre et nous arrivâmes au ciel. Continuant de monter, nous débouchâmes sur un autre ciel. Dans ce ciel, le Seigneur me montra le soleil et les étoiles et me dit :

 

   " Regarde ces étoiles, je les appelle toutes par leur nom; tu vois ce soleil, c’est par mon pouvoir qu’il éclaire les bons et les méchants. Mais il viendra un jour où le soleil ne brillera plus, tout sera obscurité ".

 

   Nous avions continué de monter et nous arrivâmes dans le ciel où Dieu habite (le troisième ciel). Devant nous se trouvaient de belles maisons qui n’ont pas été créées par des mains d’hommes mais par le Roi des rois, le Seigneur des Seigneurs. Je voyais les murs de ces maisons très hautes en or et en pierres précieuses et douze portes de perles. Chaque porte était gardée par un ange. Chacune de ces portes portait le nom d’une des douze tribus d’Israël (Apoc 21: 10-14). Je pensai que je ne pourrais pas entrer, mais le Seigneur me regarda pour me dire :

 

   " Est-ce que tu veux entrer ? " " Oh oui Seigneur! Je le veux. " " Eh bien entre ! Car Je suis moi-même la porte " (Jean 10:9).

 

   J’entrai à l’instant par une porte précieuse et je vis un jardin de fleurs magnifiques.

 

   " Veux-tu entrer dans ce jardin ? Alors vas-y, car cela je l’ai préparé pour toi et pour mon peuple ".

 

   Lorque je fus entrée dans ce jardin, je commençai à cueillir des fleurs et à faire des bouquets. Je courais d’un bout à l’autre de ce jardin comme une petite fille. Les fleurs que je cueillais étaient de plusieurs couleurs et d’une odeur agréable. Le Seigneur appela quelqu’un. Je vis ce quelqu’un approcher. C’était un ange fort et beau à tel point que je ne peux décrire sa beauté. Le Seigneur me dit :

 

   " Tu vois celui-ci, c’est l’Archange Michel, c’est lui qui dirige mon Armée. Regarde encore ! "

 

   Je voyais une puissante armée à cheval et le Seigneur me dit :

 

   " Ce n’est pas une armée d’hommes mais c’est celle de mon père. Cette armée est à la disposition des chrétiens réellement nés de nouveau; ne crains point car elle est plus puissante que celle qui est dans le monde ".

 

   Puis Il me fit voir un autre ange :

 

   " Celui-ci, c’est le messager des chrétiens qui obéissent à ma parole ".

 

   J’étais heureuse d’entendre cela.

 

   Jésus me dit :

 

   " Sois attentive ! Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu de Moise, le Dieu d’Elie, celui qui fait tomber le feu du ciel; Je n’ai jamais changé. Vous n’avez pas un dieu médiocre, un dieu limité. Je suis le Dieu tout puissant qui a créé les cieux et la terre et c’est celui-là que vous servez. Je vais te faire voir la condition dans laquelle vit mon peuple dans ces derniers jours qui lui restent. Fais bien attention à ce que je vais te montrer ".

 

   Je commençais par voir des chrétiens faibles et fatigués. Le Seigneur me posa la question suivante :

 

   " Crois-tu que je peux enlever cette Église dans l’état où elle se trouve ? Les chrétiens que je vais enlever seront glorieux, triomphants, sans tâche, sans ride. Il y a parmi mon peuple des mensonges, très peu d’amour, mon peuple est divisé. Je t’ai fait voir la condition des chrétiens dans ces derniers jours. Maintenant je vais te faire voir comment les chrétiens de l’Église Primitive ont marché. C’était comme si j’étais au milieu d’eux. Ces frères et soeurs étaient remplis de la gloire de Dieu. Ils jeûnaient et priaient constamment; ils prêchaient ma parole sans aucune peur. Or les chrétiens actuels croient que j’ai changé, ils croient aussi que le Saint-Esprit a changé. La plus grande erreur des chrétiens d’aujourd’hui c’est de s’être créé une vie routinière programmé par l’homme. Ainsi ils ont oublié que les messages sont du Saint-Esprit et viennent d’en haut. Dis à mes serviteurs, les pasteurs, que le temps est venu de mettre fin à ces programmes de routine. Vous allez voir une puissance agir au milieu de vous. Le Saint-Esprit, celui-là même qui agissait autrefois dans l’Église Primitive, va faire des miracles, des prodiges, des merveilles en grand nombre, ressuscitant les morts. Le Saint-Esprit est toujours le même, c’est vous qui avez changé.

 

   Chrétiens, il est temps pour vous de retourner à la vie de l’Église Primitive. Vous avez oublié la louange qui m’est dûe, vous négligez aussi la prière. Vous ne vous souvenez pas que J’habite au milieu de la louange de mon peuple. Le temps est venu de me louer, vous devez commencer vos activités par la louange et me donner la gloire parce que Je suis vivant éternellement. Je suis celui qui libère, qui guérit et qui sauve. Le temps est venu de fléchir les genoux mes enfants; il est temps de jeûner et de m’invoquer, de me chercher. Vous n’êtes pas du monde.

 

   Les Hommes s’opposent à mon oeuvre, le diable aussi, mais qu’ils le veuillent ou non, va arriver le temps des bénédictions et d’un grand réveil de mon peuple dans ces derniers jours. L’Esprit-Saint va prendre le contrôle, Il va faire sortir ce qui est caché et tout ce qui est honteux du sein de mon Église. Lors de ce réveil et de ces bénédictions, reviendra aussi le temps des Ananias et Saphira car il y a beaucoup de menteurs dans mon Église " (Actes 5: 1-4).

 

   Puis je quittai ce beau jardin et j’arrivai dans une belle rue en or où le Seigneur me dit :

 

   " Touche ! Oui c’est bien de l’or. Va et dis à mes enfants que très bientôt, ils se promèneront dans ces rues en or à la main de celui qui donne la vie " (Apoc 21: 10-15).

 

   Oh ! Que ce fut bon de marcher dans ces rues en or ! Ensuite je vis un beau trône entouré d’Anges, d’Archanges et de Séraphins, ils louaient sans cesse celui qui était sur le Trône. Ils disaient :

 

   " Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu tout Puissant ; les cieux et la terre sont remplis de sa Gloire. Amen ! "

 

   Au vu de cela Jésus me dit :

 

   " Si eux me louent, qui êtes-vous pour ne pas me louer et glorifier celui qui est mort pour vous et vous a donné la vraie vie ? Le temps est venu de lever des mains pures pour me louer ".

 

   En même temps je voyais un fleuve d’eau vive sortir de ce trône, je voyais aussi l’arbre de vie et à l’autre extrémité, je voyais l’arc-en-ciel et la mer de cristal. Alors j’ai demandé au Seigneur : " Qui est sur le trône? "

 

   Il me répondit:

 

           " C’est mon père, le Seigneur des Armées ". Je lui dis: " Laisse-moi voir le Père ", " Non il n’est pas encore temps ", me dit le Seigneur.

 

   Bien que je ne vis pas le Père, je sus que celui qui était sur le trône était Puissant.

 

   Je voyais le tonnerre et des éclairs sortir de ce trône et j’entendais des louanges.

 

   Jésus me dit :

 

   " Entends-tu ces louanges ? Ce sont vos louanges, celles des rachetés ".

 

   Je vis sept anges qui tenaient chacun une coupe en or et sept autres anges qui tenaient chacun une trompette. Ces anges m’ont beaucoup étonnée.

 

   " Seigneur, qui sont ces anges ? ".

 

   Il me répondit :

 

   " Les sept coupes que tiennent les anges sont remplies de la colère de Dieu; elles seront bientôt versées et quand les trompettes retentiront, mon Église, les Chrétiens qui vivent selon la volonté de mon père, seront enlevés. Ils ne seront plus sur la terre lors de la grande tribulation. Avant que ce manifeste l’anti-christ, cet homme de péché, mon Eglise entendra les derniers sons des trompettes et ils me rencontreront dans les airs. " (1 Thessaloniciens 4 :16).

 

   Je me tenais là, cher ami, devant un puissant trône et je n’avais plus la notion du temps. Un moment après, Jésus me montra comment son Église (les vrais Chrétiens) sera enlevée ! Je voyais dans cette vision des milliers de gens disparaître. Dans les hôpitaux, les nouveaux nés disparaissaient aussi, les parents étaient bouleversés et ils cherchaient désespérement leurs enfants. Cela se passa sur toute la terre, la télévision et la radio donnaient la nouvelle de cette disparition. Les journaux par de gros titres en rouge, donnaient aussi la nouvelle.

 

   Le Seigneur me dit :

 

   " La nouvelle paraitra bientôt . Si les jugements de mon Père ne sont pas encore tombés sur la terre, c’est grâce aux chrétiens qui me sont fidèles, ceux qui m’aiment ".

 

   Après cela, je vis l’homme de péché faire son apparition en disant aux habitants de la terre :

 

   " Je vous apporte la paix et la sécurité "

 

   Aussitôt les gens oublièrent l’évènement qui venait d’avoir lieu. Je vis en effet dans cette vision qu’il eut la paix, de l’argent en quantité, du travail et les gens se disaient :

 

   " celui-ci est celui qui vient résoudre tous nos problèmes !"

 

   Jésus me dit :

 

   " Regarde bien et sois attentive ".

 

   Je voyais dans la vision les sept anges avec les sept coupes. Cher ami, ce qui se passait fut pénible à voir ; je vis les anges verser les sept coupes de la colère de Dieu sur la terre. Les trompettes commencèrent à sonner. Les jugements de Dieu tombaient sur les habitants de la terre, des pays entiers disparaissaient.

 

   Le Seigneur me dit :

 

   " Regarde! Tous ces gens faisaient partie de mon Église, certains étaient des pasteurs ".

 

   Ne comprenant pas bien tout cela, je demandai au Seigneur :

 

   " Comment se fait-il que ton peuple soit resté aussi nombreux dans la grande tribulation ? Comment se fait-il que parmi eux, il y ait des pasteurs qui ont prêché ta parole ? "

 

   Jésus me répondit :

 

   " Oui, ils ont prêché ma parole mais ils ne vivaient pas conformément à cette parole. Non seulement il faut prêcher ma parole, mais il faut aussi la vivre ".

 

   Puis le Seigneur me fit voir une autre multitude de pasteurs et il me dit :

 

   " Ces pasteurs-là ne prêchaient pas ma parole car au temps où ils vivaient, ma parole, telle qu’elle est écrite, ne plaisait pas à leur siècle. Ils avaient beaucoup trop de considération pour ceux qui donnaient la dîme la plus élevée : ils étaient intéressés par les biens de ce monde. Va et dis à mes serviteurs que c’est moi qui les ai appelés, que l’or et l’argent m’appartiennent et que je leur donnerai selon ma grandeur et ma gloire. Dis-leur de prêcher ma parole telle qu’elle est écrite. Ils sont nombreux ceux qui donnent une autre interprétation de ma parole. Ma parole est ma parole, on ne peut la changer. Elle doit être prêchée telle qu’elle est écrite. Ils sont nombreux parmi mon peuple ceux qui déforment ma parole pour leur profit ".

 

   Après cela, nous arrivâmes dans un salon de cette nouvelle Jérusalem et le Seigneur me dit:

 

   " Ce que tu vois, c’est le Paradis ".

 

   Dans le Paradis je vis les apôtres et je demandai :

 

   " Seigneur où est Abraham ? "

 

   Je m’attendais à voir un vieillard mais tout à coup je vis s’approcher un jeune homme âgé d’environ 25 ans. Jésus me dit :

 

   " Voici Abraham, le père de la Foi. Au Paradis, il n’y a pas de supériorité, tout le monde est égal, ils louent tous et glorifient le Seigneur ".

 

   Le Seigneur fit appeler une femme d’une beauté inexprimable comme toutes celles que j’avais vues là-bas et il me dit :

 

   " Voici Marie ! Va et dis à tous que Marie n’est pas la reine du ciel, que le Roi du ciel c’est moi, le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs; celui qui a dit : "JE SUIS LE CHEMIN, LA VÉRITÉ ET LA VIE. C’est seulement à travers moi, Jésus-Christ, que l’on parvient au ciel (Jean 14: 6-7). Va dire à cette humanité aux YEUX BANDÉS qu’il n’existe pas de purgatoire car s’il y en avait un, je te l’aurais fait voir. Il y a par contre l’enfer, le lac de feu, la précieuse Jérusalem et le paradis que je t’ai fait voir. Mais dis-leur qu’il n’y a pas de purgatoire; dis-leur que C’EST UN MENSONGE DU DIABLE, IL N’Y A PAS DE PURGATOIRE ".

 

   Puis le Seigneur me conduisit dans un Arsenal de couronnes.

 

   " Ceci, ce sont les couronnes de la vie ".

 

   Le Seigneur me demanda :

 

   " Qu’est-ce que tu vois ? "

 

   Je vis ma communauté chrétienne, je voyais les fidèles de cette communauté chanter et prêcher, alors je demandai à Jésus :

 

   " Pourquoi les noms des fidèles de ma communité ne sont-ils pas écrits dans ce livre ? "

 

   Il me répondit :

 

   " À cause des mauvaises actions qu’ils commettent sur la terre ".

 

   Ensuite je vis dans la vision que ces fidèles allaient plus tard se réconcilier avec Jésus. Gloire à Dieu ! Après tout cela le Seigneur me permit de revenir sur la terre.

   MAINTENANT, JE VAIS VOUS PARLER DE MON DEUXIEME VOYAGE

 

   Un jour, nous étions au nombre de vingt personnes en réunion de prière. La première chose que nous avions faite comme nous le faisons d’habitude, était de louer et d’adorer le Seigneur. Soudain nous sentîmes la présence de Dieu avec une telle puissance que ce fut comme le jour de la pentecôte.

 

   Je me souviens que la maman de mon mari, une femme très âgée mais très active dans l’oeuvre du Seigneur vint me dire :

 

   " Bernada, il faut baisser un peu la voix pendant la louange car nous faisons beaucoup de bruit ".

 

   C’était vrai, la louange ressemblait au bruit d’une cascade d’eau. Je me suis levée dans l’intention de dire à mes frères de baisser la voix, lorsque j’ai entendu la voix du Seigneur me dire :

 

   " Ne dis rien ! Car dans le monde lorsqu’il y a du bruit, nul n’y prend garde, alors pourquoi arrêteriez-vous la louange ? ".

 

   Nous continuâmes donc à louer et à glorifier le Seigneur et j’ai senti que quelque chose de très grand allait arriver. Subitement je me suis souvenue des paroles que le Seigneur m’avait confiées lorsque j’étais allée avec Lui. Il m’avait dit :

 

   " Je reviendrai te chercher ".

 

   Tout à coup j’ai vu une brillante lumière qui inondait ma maison. Tous mes frères virent aussi cette lumière. Tous se mirent à genoux devant la puissance du Dieu vivant et véritable. Je ne savais que faire, je restai immobile. Cette lumière devenait de plus en plus grande et prenait une forme humaine. J’avais devant moi le Seigneur Jésus-Christ avec un regard sûr et un beau visage plein d’amour.

 

   Je n’ai jamais vu sur terre une telle beauté sur le visage d’un homme. Il s’approcha de chacun de mes frères. Au moment où je voulus dire à mes frères que le Seigneur était venu pour m’emmener, en ce moment même mes paroles étaient en langues (1Corinthiens 14: 39-40).

 

   Le Seigneur s’approcha de moi. Il me regarda, mon esprit sortit de mon corps. J’étais dans l’air et je voyais tout ce qui se passait dans ma maison. Je voyais que des gens sonnaient à la porte. Mon mari alla ouvrir : deux policiers étaient à la porte. Ils demandèrent :

 

   " Nous avons appris qu’une femme est morte ici ; voilà pourquoi nous sommes là ".

 

   Mon mari leur répondit que non :

 

   " Ici nous nous réunissons pour louer et adorer le Seigneur. "

 

    Les policiers n’y croyaient pas tellement, mais ils n’entrèrent pas. Ils conclurent :

 

   " Bon ça va, continuez mais ne faites pas trop de bruit ! ".

 

   J’étais dans les airs lorsque je vis tout cela.

 

   Jésus me prit par la main et nous partîmes vers la République Dominicaine. Lorsque nous arrivâmes dans la capitale, le Seigneur me dit :

 

   " Tu viendras bientôt dans ce pays car il y a deux grands péchés que ce peuple commet devant mon Père, ce sont la sorcellerie et l’idolâtrie ".

 

   Je voyais moi-même les gens de ce pays courir vers les sorciers et les féticheurs. Jésus me dit :

 

   " Mon serviteur, l’évangéliste Yiye Avila viendra avant toi dans ce pays et lorsqu’il partira, ce sera ton tour d’y aller pour apporter ma parole ".

 

   Après, le Seigneur m’emmena au Vénézuela et au Mexique. Au Vénézuela, j’étais dans les airs avec Jésus et je voyais les gens se livrer à la magie, au fétichisme et à la sorcellerie. Au Mexique, je voyais les gens réunis en train d’adorer des démons. Le Seigneur me dit :

 

   " L’horreur de ce péché est monté jusqu’à mon père. Le premier signe en guise d’avertissement que je te donne, c’est qu’il y aura au Mexique un tremblement de terre; si les habitants de ce pays ne changent pas pour revenir à moi ".

 

   Lorsque je suis revenue sur terre, je suis allée donner ce message au Mexique mais les gens n’ont pas écouté et voilà que récemment le Mexique a vécu un tremblement de terre terrible.

 

   Etant dans l’air, le Seigneur me dit que la main de son père est étendue sur les habitants de la terre. Je voyais la mer qui se soulevait avec des vagues gigantesques, elles ressemblaient à un monstre. Je voyais aussi des ouragans qui arrivaient sur la terre. Je posais cette question au Seigneur :

 

   " Seigneur, lorsque tout cela arrivera, que deviendront les chrétiens ? ".

 

   Il me répondit :

 

   " Va leur dire que, pour ceux qui me sont fidèles, pas un seul de leurs cheveux ne sera touché ".

 

   Ensuite le Seigneur me transporta ailleurs. Je vis des endroits où la terre était fendue.

 

   Le Seigneur me dit :

 

   " Bientôt de nombreux pays seront engloutis ".

 

   Puis nous quittâmes ce lieu pour aller dans un autre où il y avait des eaux très mouvementées. Nous passâmes par ces eaux pour arriver au fond de la terre à travers un tunnel. Je vis de grandes portes. Ce n’était pas les mêmes que celles que j’avais vues dans mon premier voyage. Sur ces portes, il y avait de grandes chaînes. Le Seigneur s’approcha de ces portes. Après avoir enlevé les grosses chaînes, Il me fit entrée dans le tunnel.

 

   Chers frères et soeurs, je voyais des milliers de gens, la tête baissée portant des habits déchirés. Ils étaient attachés par de grosses chaînes qui faisaient un bruit assourdissant, et je demandai :

 

   " Mais qu’est-ce que cela veut dire, Seigneur ? "

 

   Il me répondit :

 

   " Tous ces hommes et ces femmes marchent vers l’enfer ".

 

   Dans la foule des gens qui marchaient vers l’enfer, je vis le grand frère de mon mari, il s’appellait Adolfo. C’était un homme très difficile, il se mariait et divorçait quand il voulait, il maudissait Dieu. Je commençai à supplier le Seigneur de me laisser repartir sur la terre pour avertir Adolfo qu’il allait en enfer. Mais le Seigneur ne me répondit pas. Et je vis une dernière fois Adolfo et sa femme marcher vers le tunnel. Ils étaient au bord même de l’enfer.

 

   Je suppliai encore le Seigneur de me laisser retourner sur la terre afin que je dise au monde ce que j’avais vu. Le Seigneur leva les mains et me dit :

 

   " Va et dis-leur que le temps touche à sa fin ".

 

   Il me dit encore :

 

   " Des milliers et des milliers de gens iront en enfer, le temps pour Adolfo est terminé, il va bientôt mourir ".

 

   Lorsque je suis revenue sur terre, mon beau frère Adolfo n’a pas voulu changer sa manière de vivre. Un jour il rentra du travail rapidement et dit à sa femme :

 

   " Je ne peux plus travailler, quelque chose me dit que je vais mourir ".

 

   Sa femme lui répondit :

 

   " C’est parce que tu es ivre comme d’habitude que tu dis cela ".

 

   Tous les deux allèrent se coucher. Quelques minutes plus tard, elle eut une vision. Elle se vit avec son mari dans un tunnel, vêtus de vêtements sales, se dirigeant vers l’enfer.

 

    

 

    Puis elle entendit la voix du Seigneur qui lui dit:

 

   " Votre temps à tous les deux est fini ".

 

   Toujours dans les airs, le Seigneur me dit :

 

   " Sais-tu pourquoi je t’ai fait venir encore une fois dans ce lieu ? C’est pour te faire voir que lors de ta première visite ici, les perdus étaient moins nombreux que cette fois-ci ".

 

   Oh ! Chers frères et sœurs, je vous en prie, prenons moins de temps pour nous-mêmes et occupons-nous de ces êtres humains qui se perdent.

 

   Tout à coup, Jésus et moi sommes sortis de ce lieu à la vitesse de l’éclair pour arriver au premier ciel, puis au deuxième. Lorsque nous atteignîmes le troisième ciel, je vis des anges qui s’agitaient en allant d’un côté puis de l’autre. Je demandai au Seigneur :

 

   " Pourquoi ces anges sont-ils en mouvement ? "

 

   Jésus me répondit :

 

   " C’est vrai que mes anges sont en mouvement ici, mais je vais te faire voir la manière dont la terre aussi est en mouvement. Fais attention car beaucoup de démons ont envahi l’humanité. Le diable est furieux contre les chrétiens parce qu’il lui reste peu de temps ".

 

   Le Seigneur me permit de voir ces démons dans une terrible colère, alors Il me dit :

 

   " Ces démons que tu vois sont des démons d’adultère. Ils vont attaquer des milliers de mes Serviteurs et beaucoup tomberont dans ce péché. Vous, mes serviteurs, cessez de mettre votre confiance en vous-mêmes, car c’est en moi que vous devez pleinement avoir confiance. Sais-tu pourquoi le diable arrive à faire tomber mes serviteurs ? C’est parce que mes serviteurs ne me donnent pas toute la gloire. Ils volent ma gloire et deviennent orgueilleux. De plus, leurs femmes vivent dans un grand désordre spirituel. Elles n’ont pas bâti leur maison avec sagesse ". (Proverbes 31: 10-31)

 

   Je voyais des milliers d’anges, impossible à compter tant ils sont nombreux, pour la bataille. Puis Jésus me dit :

 

   " Maintenant j’envoie ces milliers d’anges sur la terre pour qu’ils protègent mon peuple. Dans ces derniers jours, la garde sera doublée. Satan doublera aussi d’effort, mais vous ne devez pas oublier que votre Dieu est grand et puissant. Si vous êtes attachés à Lui, rien ne vous arrivera ".

 

   Puis le Seigneur m’emmena dans un autre lieu. Là j’ai vu une table immense autour de laquelle se trouvaient des chaises en or et sur chacune d’elle, un nom était inscrit, une robe de fin lin était posée. Face à chaque chaise, sur la table je vis des couronnes.

 

   Je remarquai une chaise plus grande que les autres. Devant cette chaise se tenait une gigantesque coupe en or et Jésus me dit d’aller voir ce qui se trouvait dedans. Elle était pleine de vin prêt à être servi. Jésus me dit :

 

   " Sais-tu pourquoi le vin est prêt à être servi ? Va et dis à mon peuple que je suis déjà à la porte, je viens bientôt ".

 

   Le Seigneur me tendit une robe de lin et une couronne. Je revêtis la robe et je mis la couronne sur ma tête puis Il m’emmena dans un autre lieu où je me voyais comme dans un miroir.

 

   Jésus me dit :

 

   " Il n’y a pas de tâche ni de faux plis sur ta robe, n’est-ce pas ? Nul n’entrera par cette porte ni ne prendra place à cette table s’il n’est habillé de cet habit. Certains parmi mon peuple sur la terre ont sali cet habit. D’autres l’ont froissé et d’autres encore l’ont mis de côté et l’ont oublié. Dis à mon peuple qu’il est temps de laver cet habit, de le repasser, et de le reprendre. Il faut que mes chrétiens demandent au Saint-Esprit de les aider à remettre leur habit en bon état car le Roi va bientôt célébrer les noces dans le royaume de son Père ".

 

   Je suis d’une famille dont les parents sont divorcés et c’est avec mon père que j’ai vécu. Ma mère était une femme très religieuse. Quant à mon père il ne croyait en rien. J’ai une soeur qui est dans un couvent catholique mais je sais que bientôt Jésus-Christ l’enlèvera de ce couvent et qu’elle prêchera l’Evangile avec moi ; je prie beaucoup pour elle.

 

   En repensant à la vie de ma mère dans cette religion mystique, pendant mon premier voyage au paradis, j’ai pleuré devant le Seigneur en Lui disant :

 

   " Seigneur, ma mère va se perdre, pourtant je lui ai beaucoup parlé de toi mais elle ne m’a jamais écoutée. Elle s’attache de plus en plus à cette religion païenne ".

 

   Le Seigneur me répondit :

 

   " Je sauverai ta mère, mais je vais la reprendre tout de suite après, sinon elle retomberait dans le péché et elle irait en enfer. Pour cela, dès qu’elle sera convertie, elle mourra et elle viendra ici au paradis ".

 

   Après être revenue sur terre, je priais, pleurais, soupirais en rappelant au Seigneur la promesse qu’Il m’avait faite. Mais je voyais toujours ma mère s’enfoncer de plus en plus dans l’idolâtrie de sa religion. Un jour, Dieu utilisa mon fils pour convertir ma mère. Et juste trois jour après sa conversion, ma mère mourut. Gloire à Dieu !

 

   Au cours de mon deuxième voyage au paradis le Seigneur me dit :

 

   " Regarde, ce que ma bouche dit, ma main l’accomplit ".

 

   Je vis ma mère dans ce beau paradis ; elle était parmi d’autres femmes. Ensuite le Seigneur me conduisit ailleurs. Là, je vis des milliers d’enfants habillés en blancs, ils louaient et glorifiaient le Seigneur. Jésus me dit :

 

   " Tu vois ces enfants, ce sont les bébés qui ont été avortés par des parents et des médecins criminels. Les bébés que les gens tuent alors qu’ils sont encore dans le ventre de leur mère et qu’on retrouve dans des poubelles et des rivières, ces enfants, tu vois, ils sont ici au paradis ".

 

   Chers frères et soeurs, contrairement à ce que vous croyez, pour le Seigneur, le foetus est une vie dès sa conception, dès le premier jour de la grossesse.

 

   Jésus me dit encore :

 

   " Bernada, travaille car je suis ta force. Ce message doit être diffusé dans le monde entier. C’est un message pour les chrétiens, les pasteurs et pour tous les habitants de la terre, toi inclue. Que celui qui est saint se sanctifie encore ".

 

   A cet instant les portes du ciel se sont ouvertes. Il y avait un beau escalier. Jésus a fait appeler de milliers d’anges qui sont venus, puis le Seigneur m’a raccompagnée dans mon foyer.

 

   Lorsque nous arrivâmes dans ma maison, je vis mon mari et les frères chrétiens qui attendaient le retour de mon esprit. Je voyais mon corps physique resté sur la terre. Je dis au Seigneur :

 

   " Je ne veux plus de ce corps ! "

 

   Le Seigneur me répondit :

 

   " Tu ne peux pas repartir au ciel avec moi car ce n’est pas encore le temps pour toi. Il faut d’abord que tu annonces ce que tu as vu à mon peuple pour qu’il se prépare "

 

   Et d’une voix puissante, Il me dit :

 

   " Entre et reçois vie, je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi vivra même s’il meurt " (Jean 11: 25-26).

 

   Fin du témoignage.

 

   "2 visions de l'au delà avec Jésus Christ" par Bernada Fernandez, Editions "Parole de Vie" à Codognan, France .

 

4. "La clé et le poisson "

 

PREFACE Chers lecteurs, le vœu le plus grand et le plus sincère que je formule pour vous, est que la connaissance de ces lignes lues, non du bout des lèvres mais avec le cœur, vous fasse réfléchir sur l’incroyable puissance de Dieu manifestée en Jésus-Christ.23/01/2000

 

Maître Marie-Michèle EMOULOUNDOU

 

NB: la SANGA dont il est question dans ce témoignage est le plus important fleuve du Cameroun.

 

   Je dédie ce témoignage à :

 

   * Mon cher époux, le Docteur Jean Marc EMOULOUNDOU (Médecin – Chirurgien) dont la passion pour Jésus aujourd’hui me réjouit au zénith.

   * Nos enfants bien-aimés : Victorine, Hugues, Rodrigue, Véronique et Marietta EMOULOUNDOU

   * Ma chère collègue, Maître Christine THOUNGUI dont l’amitié m’a réconfortée et a eu un impact décisif dans ma vie.

   * Ainsi qu’à tous les bien-aimés de Jeunesse pour Christ au CAMEROUN ; en reconnaissance profonde de leur amour et de leur encouragement constants.

 

Chose incroyable pourtant vraie !

 

Née dans une famille relativement religieuse, mes parents, dès mon enfance, m’ont emmenée à l’église catholique, où j’ai été baptisée, mais sans que je connaisse vraiment Jésus-Christ. Pour moi, le baptême n’était qu ’une simple formalité. Le fait d’aller à la messe tous les dimanches, faisait partie de l’ensemble de mes devoirs dominicaux. Cependant, dans ma vie quotidienne, on ne voyait pas de différence entre ma vie chrétienne et celle du monde. Mon cœur était livré à de mauvaises pensées et à des actions contraires au bon sens.

 

Christine, ma collègue de service qui, déjà membre d’un groupe chrétien, m’invitait constamment aux réunions de prière et d’études bibliques. Mais jamais je n’avais eu l’intention d’y assister. Et comme elle n’avait cessé de me rendre visite et de me parler du Seigneur Jésus-Christ, un certain jour, elle m’a donc invitée avec beaucoup d’insistance, à une campagne d’évangélisation, tenue par Jeunesse pour Christ dans notre circonscription administrative. Pour lui faire plaisir, j’ai donc décidé d’y aller.

 

A ma grande stupéfaction, l’ambiance vécue ce jour au lieu de la croisade était formidable. Cher lecteur, c’était extraordinaire de découvrir un merveilleux groupe de jeunes chrétiens, tous rayonnants de joie chanter dans un style harmonieux, d’agréables louanges qui exprimaient l’Amour, la miséricorde et la bonté de Dieu pour l’Homme. Cette atmosphère hilare m’avait aussitôt fascinée. Certainement, ce n’était pas tout ! Pendant la prédication, Dieu m’a spécialement parlé. Tout ce qu’on a prêché en cette soirée, est tombé sur moi.

 

Subitement, j’ai senti un grand fardeau peser sur moi, et une avidité effrénée de devenir enfant de Dieu naître spontanément dans mon cœur. Mon passé a commencé à défiler devant moi. Je me suis immédiatement rendu compte que, pendant tout ce temps, je n’étais qu’une pseudo-chrétienne. Ma vie ne reflétait pas la volonté de Dieu.

Bientôt, j’ai réalisé que j’étais perdue et qu’il était grand temps pour moi de devenir chrétienne au sens vrai du mot.

 

Lorsque le prédicateur a lancé l’appel pour ceux qui voulaient recevoir Jésus comme Seigneur et sauveur personnel ; avec toute vélocité, j’ai invité le Seigneur à entrer dans mon cœur afin de me transformer complètement et de faire de moi un enfant de Dieu. Ensuite pendant que l’orateur s’était mis à prier pour moi, j’ai ressenti instantanément une joie et une paix ineffables abreuver in extenso mon cœur. Evidemment, quelque chose de fabuleux venait de se passer dans ma vie. Dès lors, mon engagement pour Christ était devenu plus que jamais implacable.

 

Néanmoins, rentrée allègrement chez moi, et comme j’en avais pris l’habitude, je me suis mise illico à parler de ma nouvelle expérience à mon époux et à mes enfants. Ces derniers avaient pris du plaisir à m’écouter. Mon mari quant à lui, était resté coi, sans dire la moindre parole. Eberluée par cette attitude, j’ai compris qu’il avait pris ombrage de mes paroles (ce qui n’avait pourtant en rien influencé ma détermination).

 

 

Cher lecteur, à ce stade, et pour la première fois dans l’histoire de notre mariage (19 ans de mariage), nos relations allaient bientôt se brouiller. C’était dommage mais nécessaire (vous le comprendrez plus bas). Au bout de quelques instants seulement, mon mari, traduisant son état d’âme, s’est donc mis à me tancer vertement. J’ai constaté par là qu’il était profondément meurtri. Au sein de cette bordée d’injures, d’insanités et d’outrances qu’il n’avait cessé de vociférer contre moi dans le but de me faire changer d’opinion, je lui ai à l’instant dit qu’il m’était impossible de rebrousser chemin quoiqu’il arrive. Ulcéré par cette réplique, il s’est mis curieusement à me battre. Chose étrange ! surtout déshonorante pour un médecin de sa carrure. Alors que j’étais complètement prostrée, tout à coup, mon mari pris la voiture et sorti ; quelque temps après, il est revenu toujours aussi furieux.

Assurément, ma parole lui restait encore sur l’estomac.

 

Tout d’ abord, il m’a demandé de lui remettre la clé de ma chambre (c’est à dire l’ une des deux clés de notre chambre dont je disposais). Malheureusement pour moi, ma clé avait soudainement disparu sans que je comprenne comment. Lorsque je lui ai dit que je ne retrouvais pas la clé, il a explosé : " Sans cette clé, toi non plus, tu ne resteras pas dans cette maison. Je t’ordonne de sortir de chez moi ! Tu ne pourras revenir dans cette maison que lorsque tu auras retrouvé ma clé. Va-t’en je ne veux plus de toi ici ! ". Odieuses paroles d’un mari ! et pourtant nous avions toujours été si proches, si amoureux que rien auparavant n’avais perturbé notre mariage. J’avais toujours été pour lui la meilleur épouse mais certainement pas cette nuit là !

 

Au juste, que s’était-il passé ? Quelle était la raison authentique de son changement radical d’attitude ? J’ai bientôt compris que le problème de clé n’était qu’un simple subterfuge, le vrai problème étant celui de mon engagement pour Christ. Où devais-je alors retrouver la clé pour regagner mon ménage ? Devant cette situation énigmatique et endolorie que j’étais, je me suis rendue tout de suite chez Christine ma collègue pour y passer la nuit. Surprise par cette arrivée tardive dans la nuit, elle m’a reçue avec beaucoup de fraternité. Je me suis mise donc à lui raconter tout mon malheur.

 

Emue par ce qu’elle venait d’entendre, elle m’a exhorter à tenir ferme et à garder toute ma confiance en l’Eternel à qui toutes choses étaient possibles. Ensemble, nous avons prié et nous nous sommes endormies par la suite. Le lendemain matin, Christine m’a emmenée voir des frères de Jeunesse pour Christ qui à leur tour m’ont encouragée par des passages bibliques dont je me souviendrai à jamais

 

   Esaïe 30-15 " …C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre délivrance. C’est dans le calme et la confiance en Dieu que sera votre force "

 

   et Romains 8-28 " Nous savons du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein ".

 

Ils se sont mis à intercéder pour moi, pour mon époux et mes enfants, et en implorant la grâce de Dieu pour que ma clé soit retrouvée.

 

Cher lecteur, comme c’était spectaculaire cette séance de prière ! Une fois la prière terminée, Christine et moi sommes aussitôt rentrées chez elle, où j’avais finalement élu domicile. (Nous étions un samedi) Six heures plus tard, tandis que j’aidais ma collègue à apprêter le repas, un jeune homme arriva portant sur ses épaules une carpe de près de 25 Kg. L’ayant reconnu, Christine m’a dit " C’est Landry, un frère en Christ. Il est pécheur "

 

Landry, prenant la parole à son tour, me dit " Ma sœur, sois bénie en Jésus-Christ. Ecoute, cette carpe que je porte, je te la donne là gratis. Retiens qu’elle est un don de Dieu pour toi. " Sensationnel ! quelle extraordinaire générosité ! Je n’en croyais vraiment pas mes oreilles. Après le départ de Landry, nous nous sommes mises à écailler le poisson. Au bout de quelques instants, nous lui avons fendu le ventre pour le nettoyer d’avantage. De prime abord, j’ai aperçu une clé identique à la clé de ma chambre. Promptement, j’ai remarqué qu’effectivement, c’était ma clé perdue. A l’instant j’ai eu la chair de poule. Cependant émerveillée par cette prodigieuse retrouvaille, je me suis instantanément écriée : " Tiens ! Christine c’est ma clé ! la clé de ma chambre ! oui j’en suis persuadée. "

Incroyable pourtant vrai ! Ma clé dans le ventre d’un poisson !

 

Quelle aberration ! comment a-t-elle pu se trouver là ? A ce moment nous avons tout délaissé et à l’instigation de Christine, nous nous sommes engager à bénir et à glorifier le nom du Seigneur Jésus-Christ. Ensuite, nous sommes allées rencontrer des frères de Jeunesse pour Christ ; impressionnés par cette remarquable nouvelle, ils se sont mis sur-le champ à rendre des hommages à Dieu à travers des louanges et des adorations. A l’issue de cette phase de prière, ils m’ont demandé d’aller rencontrer mon mari.

 

Revigorée, par ce mystère et toute joyeuse, j’étais enfin arrivée chez moi. Mes enfants contents de ma présence à la maison, jubilait de joie. Tout à coup, mon mari étant sorti de la chambre, bien enragé, m’a brusquement demandé ce qui justifiait ma présence dans sa maison. Illico, je lui ai répondu que j’avais enfin retrouvé la clé. Sidéré par cette parole et prenant la clé que je lui avait tendue, il a à son tour constaté la véracité de cette parole. Ensuite il m’a demandé où je l’avais prise. A ce moment, je me suis mise à lui raconter la fameuse histoire de la clé dans le ventre du poisson.

A mon grand étonnement, il s’est mis à pleurer à chaudes larmes.

 

Quelques minutes après, il m’a confessé ceci : " J’ai lancé un défi à ton Dieu. Malheureusement pour moi, Dieu s’est montré vainqueur. Evidemment c’est moi qui ai jeté ta clé hier dans le fleuve et Dieu s’est aujourd’hui servi du poisson pour me montrer sa souveraineté, son omniprésence et son omnipotence. Je t’en prie, je désire moi aussi devenir enfant de Dieu comme toi ".

 

A cet instant cher lecteur j’était complètement submergée par l’émotion. C’était formidable de voir mon mari complètement brisé et déterminé à suivre le Seigneur. Ce soir, mon époux et tous mes enfants au nombre de 5 avaient publiquement pris la décision de recevoir Jésus-Christ dans leur vies. Le lendemain matin (c-à-d dimanche matin), toute ma famille et moi avions été baptisés dans le fleuve SANGA où avait été jetée la clé.

 

Aujourd’hui, mon mari, mes enfants et moi sommes enfants de Dieu au travers de l’Amour manifesté en Jésus-Christ. Cher lecteur, Dieu est capable de faire des choses qui transcendent l’entendement et l’intelligence de l’ homme à l’instar de ce qu’il a accompli dans ma vie. Puisse ce témoignage vous apporter la persévérance, l’engouement et la volonté de se donner complètement au Seigneur Jésus-Christ : Que Dieu vous bénisse.

 

Famille EMOULOUNDOU, Cameroun

 

3. "DE L'OCCULTISME A JESUS-CHRIST"

 

TEMOIGNAGE DE FRANCK ALEXANDRE

 

II y a quelques années j'ai été pris dans le filet séducteur de l'occultisme. Au début cette pratique répondait à une authentique quête de spiritualité dans notre famille. Nous voulions percevoir le sens fondamental de l'existence de l'homme.

UNIVERS OBSCUR

 

Notre aspiration prit sa source dans la cartomancie, qui est la divination à partir de cartes à jouer (tarots, etc...) Pendant toute mon enfance, j'ai vu ma mère tirer les cartes. II lui arrivait de me dévoiler mon avenir. Connue pour être une devineresse, elle n'a pourtant jamais prédit que son fils serait un jour Prédicateur de l'Evangile.

 

   "Les voies de Dieu ne sont pas nos voies" dit Essaïe 55/8.

 

Puis ma mère se mit à la pratique de la boule de cristal, la chiromancie, la radiesthésie avec un pendule, la divination par vision et à partir de photos, et elle exerçait une influence sur la vie des gens.

CABINET DE CONSULTATIONS

 

Financièrement, nous étions au bord du gouffre et sur le plan familial, nous allions vers l'éclatement. Mon père était au chômage, mon frère devenait très violent sous l'effet de l'alcool et de la drogue : de mon côté, je me défoulais dans un club d'arts martiaux ; je faisais de la compétition de haut niveau. J'exorcisais ma violence, mais l'amertume et la haine remplissaient mon coeur. Bien que champion de karaté, je vivais dans la crainte en permanence.

 

Pour arrondir les fins de mois, ma mère ouvrit un cabinet de consultations et se mit à faire du spiritisme (c'est la croyance en la possibilité de communiquer avec les esprits des défunts). Au début, nous croyions parler aux chers disparus de notre famille. Ma tante cherchait à entrer en contact avec son mari décédé dans un accident de voiture. L'occultisme m'envahissait comme une passion...

 

Mon frère, insatisfait de ses investigations dans plusieurs religions et sectes, se procura une Bible pour y chercher la vérité. II vint un jour a la maison et découvrit que nous faisions du spiritisme; il s'y opposa vivement et déclara que la Bible, Parole de Dieu, dénonçait de telles pratiques.

DEGRADATIONS

 

Après un début prometteur, les choses ont commencé à se détériorer. Des phénomènes inexpliqués se produisaient dans la maison. La frayeur m'habitait; j'avais le sentiment d'un véritable dédoublement. La solitude me projetait face à ma psychose. Ma souffrance était d'origine spirituelle. II me fallait un remède spirituel. Je voulais être libre et non pas enfermé ou sous l'emprise de cachets...

 

J'étais depuis quelque temps convaincu que ce n'était pas des morts qui nous répondaient mais des démons, des puissances maléfiques. Nous étions manipulés par le mensonge. Plus tard, lorsque je suis devenu chrétien, j'ai découvert dans la Bible que le diable est le père du mensonge. Jésus, lui-même dit : "II y a un abîme entre les morts et les vivants" et qu'il est infranchissable...

 

Quand je vis que ma petite soeur de six ans empruntait le même chemin que moi, je fus convaincu que les puissances occultes sont sans pitié et n'ont d'autre but que notre destruction. Puis, le jour vint où je fus littéralement agressé par ces puissances des ténèbres, une expérience qui m'horrifia et m'incita au suicide.

 

Mais au moment crucial de commettre cet acte, je tombai à genoux, au milieu de ma chambre, criant de tout mon coeur vers Dieu, Le suppliant, s'il existait, de me sauver.

LE RENDEZ-VOUS DE DIEU

 

Après cette première prière à Dieu, je sortis. C'est alors que, errant dans les rues, je rencontrai à trois reprises un groupe de jeunes chrétiens. Réalisant, enfin, que Dieu répondait à ma prière, je m'approchai de l'un d'eux et lui "déballait" mes problèmes. II me lut un texte de la Bible.

 

Alors, l'autorité de la Parole de Dieu me toucha en plein coeur :

 

   "Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à I'Eternel"

 

J'étais convaincu de péché et je savais que j'étais sous la malédiction à cause de ce péché.

RENCONTRE DE PUISSANCE

 

Je me rendis donc à une soirée où l'Evangile de Jésus-Christ était prêché. J'en fus bouleversé. Je compris que, outre le péché d'occultisme, j'étais pécheur par nature. Mais j'appris aussi que seul Jésus-christ pouvait pardonner mes péchés et me donner de participer à sa nature divine. II était ressuscité, vivant !

 

   "Monsieur, je veux que vous priiez pour moi, car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est en moi" ai-je dit au prédicateur.

 

Je demandai pardon à Dieu pour tous mes péchés et j'acceptai Jésus comme mon Sauveur et Seigneur. L'amour de Dieu remplit ma vie comme des cascades rafraîchissantes. Le feu de mes tourments s'éteignait. Une paix surnaturelle me remplissait de la tête aux pieds.

 

J'étais totalement libéré ! Je savais que je venais de devenir chrétien, que j'étais pardonné, et que j'avais la vie éternelle. J'étais enfin libre ! De retour à la maison, je présentai l'évangile à ma mère qui ne reconnut plus son fils. J'avais quitté la maison quelques heures plus tôt en pleine dépression !

 

Puis, je courus chez mon frère pour lui annoncer la bonne nouvelle. Je l'apercus en chemin, se dirigeant vers notre maison d'un pas rapide. Il priait pour nous régulièrement. Nous sommes rentrés chez nous ensemble, les larmes aux yeux et le coeur plein de joie.

VERS UNE TOTALE DELIVRANCE

 

Nous nous sommes convertis, c'est-à-dire que nous avons tourné le dos à nos péchés et saisi par la foi le pardon en Jésus-Christ offert à la Croix. Nous avons brisé, par la repentance, les pactes, contrats, serments que nous avions consciemment ou inconsciemment conclus avec le monde des ténèbres.

 

Ma mère a été libérée de son esprit de divination. Nous nous sommes consacrés à Dieu, plaçant notre foi dans l'autorité des Saintes Ecritures... La séparation extérieure fut indispensable aussi. Nous avons détruit les objets occultes : livres, amulettes, grigris, objets de superstition, idoles, eau bénite, objets protecteurs, images de saints... et médailles.

 

Toute ma famille s'est convertie à Jésus-Christ. Nous connaissons aussi une restauration des relations familiales et la victoire du Christ vivant dans nos vies.

PAR AMOUR

 

Je ne suis pas devenu chrétien par un coup de baguette magique. La confession des péchés a été primordiale. Ensuite, j'ai harmonisé ma vie aux enseignements de la Bible, Parole de Dieu. Je l'ai fait par amour et avec joie parce que j'ai découvert que Dieu m'aimait tellement qu'Il avait donné Son Fils Jésus-Christ sur une croix pour moi...

 

Je mis ma foi dans Ses promesses et Sa Parole m'apporta la guérison intérieure, la victoire sur les passions.

 

Le Saint-Esprit m'a démontré l'incompatibilité de l'Evangile avec la philosophie des arts martiaux. Jésus m'enseignait : "Nul ne peut suivre deux maîtres à la fois." Moi, je servais le dieu de Mars, le dieu de la guerre. Jésus me disait d'aimer. J'avais du mal à quitter cette passion.

 

Après deux accidents de combat et les appels répétés du Seigneur, je pris la décision d'arrêter définitivement. La tentation était grande mais un matin, je me suis levé libre, affranchi des arts martiaux. Dieu avait fait pour moi ce que je ne pouvais faire par moi-même et Il avait exaucé les prières de mes parents et de notre communauté de chrétiens.

ALLIANCE

 

Puis. je demandai à Dieu de me remplir de Son Saint-Esprit, selon Sa promesse, promesse qu'Il a faite à tous ceux qui croient en Son Nom et que nous pouvons lire dans l'Evangile de Marc au chapitre 16.

 

Il le fit le jour même de mon départ pour l'Allemagne où je devais effectuer mon service militaire. Le Saint-Esprit descendit sur moi comme sur les disciples de Jésus le jour de la Pentecôte. Quelle joie, quelle ivresse et quelle assurance ensuite ! De retour en France, je décidai de faire alliance avec Dieu publiquement en me faisant baptiser dans l'eau selon l'enseignement de la Bible.

 

Mes parents et moi avons ensuite ouvert une oeuvre sociale de distribution de nourriture, vêtements et meubles, qui nous a permis de prendre contact avec des centaines de personnes dont plusieurs ont rencontré le Seigneur Jésus. J'ai commencé alors à témoigner pour Jésus dans les rues, puis à prêcher l'Evangile dans les salles.

 

Je suis devenu Prédicateur tout en travaillant comme vendeur, agent d'entretien, éducateur. Mon épouse et moi sommes maintenant au service du Seigneur à plein temps, à Troyes. Nous continuons les campagnes d'évangélisation en France et hors de nos frontières. Nous contemplons les oeuvres de Dieu qui délivre, guérit et sauve.

 

La plus belle de Ses Oeuvres est celle de la nouvelle naissance!

 

   "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature, les choses anciennes sont passées, voici, toutes choses sont devenues nouvelles" dit la Bible.

2. "Chute dans un ravin"

 

Témoignage de Sylvain, de Libreville (Gabon) :

 

J'ai eu un accident automobile en juillet 96 ; il y a trois ans aujourd'hui. J'étais alors à l'USTM (Université des Sciences et Techniques de Masuku) à Franceville dans le Nord-Est du pays. J'y étais pour poursuivre mes études en mathématiques physiques et cette année j'étais en deuxième année.

 

J'étais membre de la mutuelle des étudiants et chauffeur du minibus que la direction nous avait offert pour nos besoins. Un samedi soir, du retour d'une réunion, des copains m'invitèrent à une fête qui était donnée en ville. En plus de cette offre, j'étais chargé de transporter les quelque trente étudiants qui y étaient conviés. Il me fallait donc pour cela faire deux tours entre le campus et la ville proprement dite, séparés par quelques huit kilomètres.

Mon compagnon de chambre Jean-Marie, alors bien avancé dans la parole de Dieu, me conseilla de dormir compte tenu de mon état et de la journée qui avait été assez rude avec les différents devoirs. Profitant alors de son absence, je m'habillai et parti avec les autres au volant du minibus Mitsubishi. Arrivé sur place, je pris alors un verre de Whisky au coca avant de faire demi-tour pour chercher le reste de la bande.

 

Au moment de redémarrer, un copain vint se proposer pour m'accompagner ; je refusais sans trop savoir pourquoi. Deux cent mètres à peine plus loin, je regrettai déjà ce geste qui ne me ressemblait pas. Au même moment, je voulus mettre la ceinture de sécurité, mais une voix intérieure me le déconseilla.

 

Pour rallier la ville au campus universitaire, nous empruntions une route stable qui séparait les deux points par huit kilomètres. Cependant, une autre route, plus dangereuse celle-ci à cause de ses nombreux tournants, permettait de gagner trois kilomètres. C'est cette dernière que je décidai d'emprunter pour gagner du temps et rejoindre ainsi plutôt que prévu mes copains, qui profitaient déjà si bien de la fête.

 

Légèrement saoûl et fatigué, je mis le pied sur la pédale et le compteur grimpa aussitôt à 85 km/h. Je ne remarquai cependant pas que cinq mètres plus loin, un tournant dangereux s'annonçait. Il me prit de court et la voiture, qui ne possédait qu'un phare côté chauffeur, ne freinait que d'un seul côté. Le tournant, de la gauche vers la droite, sembla tout à coup trop excentré pour ma manoeuvre, et la voiture ne tarda pas à emprunter le chemin du trottoir pour commencer sa chute dans un ravin.

 

C'était la première fois qu'une telle chose m'arrivait et cela se passa tellement vite que tout ce dont je me rappelle, c'est d'avoir crier, au moment où je perdis le contrôle du véhicule, de façon répétée "Mon Dieu", "Mon Dieu", "Mon Dieu"...

 

J'ai essayé de me faire passer ce film plus de 20 fois dans la tête, mais une seule chose est sûre : Dieu est Grand.

 

Le véhicule se retrouva (et se trouve encore jusqu'à présent) à 150 mètres de la chaussée, les quatre roues en l'air, le toit et les sièges avant mariés à un gros roché. Le matin à l'hôpital, mon oncle me demanda si j'étais "sorti en vampire". Je lui répondis que je ne savais pas rien du tout de cela mais que si je disposais de cette possibilité, dans ma situation je n'aurais pas hésité à l'utiliser. Dieu nous cache ses mystères, comme il nous cache la mort.

 

Jusqu'à présent, je ne sais pas toujours pas moi-même comment je suis sorti de la voiture à quelques 50 mètres du choc final qui aurait inéluctablement coûté la vie aussi bien à moi qu'à mon copain qui s'était proposé de m'accompagner.

 

Au moment où la voiture faisait des bonds prodigieux en direction du ravin, les chocs avec le sol me projetaient partout dans l'habitacle. C'est à l'issu de l'un d'entre eux que ma tête heurta la portière et que je perdis connaissance. C'est alors à cet instant que le miracle se produisit.

 

Quand je me réveillai, je gisais sur la pelouse avec le pare-brise, à quelques 80 mètres de la chaussée. Je sais cependant que ma perte de connaissance ne dura pas longtemps puisque à mon réveil, je pus voir les derniers bonds de la voiture jusqu'au rocher. Les phares allumés, les quatre roues en l'air, le moteur tourna encore pendant 5 minutes et s'éteignit par après.

 

Je crus d'abord que c'était un rêve, je me rendormis alors sur la pelouse pour éviter ce cauchemar, mais à mon réveil, c'était le même décor. C'est à cet instant précis que je réalisai ce qui venait de m'arriver. L'impact scolaire que cela allait avoir, mes pauvres parents qui allaient apprendre tout ceci seraient certainement catastrophés par toutes les procédures de réparation que cela engendrerait, mes habits déchiquetés, ma phalange de l'auriculaire gauche cassée, tout cela pesait alors dans ma tête. Je me mis à pleurer.

 

Aujourd'hui, avec le recul, je réalise que Dieu a voulu me punir moi. Il n'avait pas envie de me faire souffrir. C'est lui qui m'a dit de repousser l'offre de mon camarade, c'est aussi lui qui m'a dissuadé de porter la ceinture de sécurité qui m'aurait entraîner jusqu'au choc final où la voiture s'est fracassée contre le rocher.

 

Malgré toutes mes inquiétudes, aucune procédure qu'elle soit administrative ou judiciaire n'a été intentée contre moi. J'ai pu finir ma scolarité et obtenir mon diplôme comme prévu. Aujourd'hui mon doigt ne présente plus de séquelles de cet avertissement. Une preuve vivante de l'amour et de la grandeur de DIEU notre Père bien aimé.

1. "Source d'une vie idéale"

 

Témoignage de Samuel, l'auteur de Bibliorama.

 

J'ai eu dès mon enfance la plus grande chance que l'existence puisse offrir : celle de vivre dans une famille aimante et dévouée au service de Dieu. Mes parents chrétiens m'ont enseigné les voies de l'Eternel, très fidèlement comme le conseille le Livre des Proverbes. Jamais je n'ai pu douter de l'existence de Dieu, car je voyais les bénédictions de Dieu dans ma famille : toutes les merveilleuses histoires vécues avec Dieu que me racontaient mes parents m'ont communiqué un profond respect pour Dieu. Je n'ai jamais pu blasphémé...

 

Mais je n'en étais pas pour autant sauvé ! Toute mon adolescence a été rebelle : rebelle à la discipline, aux études, à l'autorité, à la vie en société. La grande question qui me révoltait était de dire :

 

"J'ai en moi le péché d'Adam et Eve : Dieu n'est pas juste !"

 

A l'âge de 19 ans, je suis parti faire mes études et vivre dans le monde, c'est-à-dire livré à moi-même dans notre société permissive, sans foi ni conscience. Rock'n Roll, vie égoïste, mariage raté, j'ai expérimenté entre 20 et 30 ans ce qu'est une vie sans le Seigneur, sans espérance et sans but.

 

Lors d'un séjour en Italie, déprimé et sans projet de vie, j'ai retrouvé le chemin vers Jésus en fréquentant une petite assemblée évangélique de gens simples et modestes. C'est leur amour fraternel, leur consécration à s'entraider, leur espérance toute simple à vivre un jour avec Christ qui m'ont bouleversé.

 

A cette époque, soit 10 ans plus tard, le Seigneur Jésus a répondu à ma question de jeunesse :

 

"Regarde ta vie : si tu avais été dans la jardin d'Eden à la place d'Adam, tu aurais agi et péché de la même façon que lui. Car tu as été faible, lâche et égoïste toi-même dans ta vie passée..."

 

Alors, je me suis repenti. J'ai décidé de rechercher la volonté de Dieu pour ma vie. Là assurément se trouve pour moi la seule raison valable de continuer à marcher sur terre : vivre selon l'enseignement de Jésus, sachant qu'un jour mes yeux le verront.

 

Et tout ce que j'avais raté entre 20 et 30 ans, Dieu l'a reconstruit entre 30 et 40 ans : un foyer béni, un métier stable et passionnant, une vie intérieure paisible et dynamique, des amitiés en Christ constructives et sincères...

 

Jésus représente pour moi la source d'une vie idéale : je lis souvent le livre de l'Apocalypse qui m'encourage par ses promesses. Et je sais qu'elles se réaliseront.

 

Dans la nouvelle création du Christ, c'est Dieu lui-même qui nous éclairera aussi complètement que notre soleil actuel épanouit la vie sur terre : imaginez quelle est mon espérance !

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Témoignages du temps présent d’hommes et de femmes qui ont rencontré Jésus-Christ.

 

Tu peux aussi publier ton témoignage depuis cette page de contact.

Sommaire :

 

12. Comment une idole entravait ma guérison...

Antoinette a été atteinte d'une plaque d'eczéma sur la joue et rien ne pouvait la guérir. Dieu s'est servie de cette maladie pour la conduire à la foi en Jésus-Christ, mais deux ans après sa conversion, elle était toujours malade. Dieu lui a enfin montré ce qui entravait la guérison miraculeuse qu'il avait prévue de lui donner...

 

11. De l'islam à Jésus-Christ

Rachid est né en Algérie. C'était un musulman comme tous ses frères. En 1958, à Alger, il a lu par hasard un évangile de Jésus-Christ. Il s'est alors rendu compte que sa religion ne lui apportait rien de profond. Il nous raconte le cheminement qui l'a conduit à comprendre qui est Jésus-Christ et pourquoi il a accepté son Salut.

 

10. La drogue et la violence étaient mon quotidien

Claude a grandi dans le désespoir d'une vie livrée à elle-même : drogue dure, violence, deal. Le jour où son frère est tombé dans un coma hallucinogène, il a fait une rencontre avec Dieu. Claude est aujourd'hui prédicateur de l'Evangile!

 

9. C'est Jésus qui manquait dans ma vie

Annie, 25 ans, ne savait pas ce qui manquait dans sa vie et la rendait triste : elle pensait que faire la fête comblerait son vide. Aujourd'hui, elle réalise vraiment que c'est une personne particulière qui faisait défaut à sa vie.

 

8. Face à la mort Dieu s'est montré fidèle

A l'âge de 15 ans, Karen vient juste de rencontrer Dieu qui s'est montré fidèle face à un drame dans sa vie : son grand-père a été victime d'un cancer foudroyant, qui s'est généralisé en 15 jours.

 

7. Je devais être marabout !

Younoussa était destiné par son père musulman à devenir un marabout, position sociale enviée en Côte d'Ivoire. Mais le plan de Dieu était bien différent : ou comment un jeune musulman rencontre le Christ et décide de le servir en terre d'Islam.

 

6. La lettre postée de l'Enfer

Ce témoignage est anonyme. La personne qui le raconte s'appelle Louise. J'espère que jamais tu ne seras confronté à un cas de conscience comparable. Partages-tu le message de l'Evangile avec ceux qui te côtoient ?

 

5. Voyage en Enfer et au Paradis

Témoignage d’une sœur en Christ américaine, Bernarda Fernandez, qui a eu le privilège, par deux fois, d’être enlevée par Jésus-Christ, pour visiter l'au-delà. Ce témoignage est vraiment saisissant et conforme à la pensée biblique.

 

4. Le miracle de la clé et du poisson

La famille Emouloundou, du Cameroun, a rencontré Dieu d'une façon tout à fait particulière : Dieu a réalisé un miracle surprenant pour les convaincre de son existence. Dieu est le même hier, aujourd'hui et éternellement !

 

3. Délivré de l'occultisme

Franck Alexandre a vécu dans une famille entièrement adonnée aux pratiques de l'occultisme. Il pratiquait aussi les arts martiaux. Jusqu'aux portes de la mort! Mais Dieu l'a rattrapé sur le fil du rasoir et a fait de lui un prédicateur de l'Evangile !

 

2. Sylvain, chute dans un ravin

Dans son témoignage, Sylvain raconte comment Dieu lui a sauvé la vie dans un effroyable accident de voiture tombée dans un ravin du Gabon. Même quand on est seul, Dieu est là !

 

1. Samuel, l'auteur de Bibliorama

Dieu fait de grandioses promesses : celle d'habiter un jour avec lui, éclairé non plus par un soleil mais directement par sa présence est une promesse que je veux saisir de tout mon coeur.